Guerres de l’Ouest : La mémoire interdite ?

Communiqué de la kevrenn Bro-Ereg ( ADSAV! An Oriant)

Guerres de l'Ouest : La mémoire interdite?

Il y a de cela maintenant trois ans, une association d’Auray a fait réaliser une statue de Georges Cadoudal.
L'effigie de bronze du général chouan devait prendre place dans le parcattenant au mausolée, le jour du bicentenaire de son exécution.
La mairie d'Auray s'étant formellement opposée à l'installation de la statue,cette dernière attend toujours un endroit qui puisse l'accueillir, à lagrande colère et frustration des Bretons privés d'une partie de leurhistoire.
Que signifie cette interdiction d'honorer la mémoire d'un héros dont lesouvenir est encore très présent, particulièrement dans ce pays d'Auraysi fortement marqué par les guerres de l'ouest?
Comment ne pas voir deux poids et deux mesures dans le fait que la statue du général républicain Hoche, elle, puisse y trôner?
Y a-t-il de bons et de mauvais morts?
L'histoire doit-elle être sélective, deux-cents ans après une tragédie fratricide?
La kevrenn Bro-Ereg s'insurge contre cette partialité et demande quejustice soit rendue à Georges Cadoudal, ainsi qu'aux habitants d'Auraytraités en sous-citoyens à la mémoire gommée, comme dans les piresrégimes totalitaires!
Avec elle, faisons connaitre notre indignation : participonstous ensemble à la protestation qui sera organisée au mois d'Août 2007:

Renseignements :
Kevrenn Bro-Ereg / Gweltaz Jaffrelot, penn kevrennour
tel: 06 62 34 03 35

http://www.adsav.info

 

Logo de la kevrenn Bro Ereg du parti indépendantiste breton Adsav.

 

Ce contenu a été publié dans Communiqués. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Une réponse à Guerres de l’Ouest : La mémoire interdite ?

  1. Samedi 4 Août 2007, les militants de la kevrenn Bro-Ereg, rejoints par les responsables du bureau politique d’ADSAV!, s’étaient donnés rendez-vous à Quiberon, au pied de la statue du général Hoche.

    Erigée il y a presque un siècle (105 ans exactement) à la demande des pouvoirs publics français, elle se veut un hommage au combattant de la révolution.

    Mais le général républicain trône aujourd’hui sans partage sur la place principale de Quiberon, face à la grande plage.

    Car les morts du camp adverse n’ont, eux, après deux-cents ans toujours pas droit à une reconnaissance officielle!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


*