Demain l’indépendance de la Bretagne ? C’est possible avec Adsav

Il me semblais bien que je n’avais pas encore posté ce tract sur l’indépendance de la Bretagne, il s’agit du tract général d’Adsav distribué tout au long de l’année aux bretons pour les sensibiliser à l’idée de l’indépendance. Ce tract n’a donc pas pour but de répondre à toutes les questions sur l’indépendance (pour cela il faudrait un livre entier), mais juste d’aborder le sujet et d’en parler sérieusement en un tract.

Drapeau breton et européen, indépendanceLorsque l’on évoque l’indépendance de la Bretagne, la question fréquemmentposée est celle-ci :
un pays de surface aussi réduite peut-il vivre ? Peut-il être économiquement viable ?

Il nous est facile de répondre à cette question par une autre question. Des payset des nations de dimensions tout aussi réduites comme la Suisse, l’Autriche,la Hollande, le Danemark, l’Islande… sont-ils économiquement viables ? S’ils ne lesont pas, comment font-ils pour vivre, certains avec des niveaux de vie qui mettentleurs peuples, socialement et individuellement, parmi les plus riches du monde !

 

La Bretagne dispose d’atouts considérables : la richesse de sa terre et de ses mers,sans oublier les nombreuses ressources dont elle est en réalité pourvue,et en abondance, ressources naturelles dont on prétend qu’elle manque.Et cette autre richesse, de loin la plus importante : la détermination des Bretonsà entreprendre et à réussir.

Est-il utile de rappeler la position de leader de la Bretagne en Europe dans ledomaine agricole et agro-alimentaire ?
Est-il utile de rappeler que la Bretagne, avec ses 2000 kilomètres de côtes, bénéficiede sources potentielles de richesses extraordinaires ? La mer offre à la Bretagnetoutes ces possibilités.
La situation de la Bretagne est en fait unique et si avec tous ses atouts elle nepouvait vivre, il faudrait vraiment que les Bretons soient des moins que rien !En somme, il n’y a aucune raison d’admettre qu’une Bretagne indépendante soittrop petite pour être économiquement viable. Elle est bien assez grande et assezriche pour produire l’essentiel de ce dont son peuple a besoin.

Avec l’indépendance et la liberté qu’elle entraîne par la suite, la Bretagne vaobligatoirement accéder à la prospérité économique et au bien-être social.La souveraineté, dans le cadre de l’Europe et d’une inter-dépendance avec lesautres Nations européennes, permettra au peuple breton d’orienter convenablementsa vie économique, sur laquelle il est aujourd’hui sans pouvoir.

 
N’oublions jamais que la Bretagne fut indépendante,
riche et prospère, pendant près de 1000 ans !
ALORS ENSEMBLE, BRETONNES, BRETONS,
CONSTRUISONS CETTE BRETAGNE INDEPENDANTE.
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9 réponses à Demain l’indépendance de la Bretagne ? C’est possible avec Adsav

  1. Adsav dit :

    C’est marrant comme tu accomode ton discours, dans ton dernier commentaire tu te disait favorable à l’explusion des clandestins, et maintenant tu veux accueillir toute la misère du monde.

    Nous avons justement un point de vue indépendantiste, et de notre point de vue la majorité des bretons ne sont pas encore prêt à se battre pour l’indépendance, alors en faisant venir plein d’étrangers (et attention je met les français dans le lot) le nombre de bretons prêt à se battre diminue en terme de proportions.

    Comment parler d’une Bretagne indépendante quand la Bretagne sera totalement françisée, que ses habitants seront tous des parisiens qui ne se sentent absolument pas bretons…

    La comparaison avec les corses n’a pas lieu d’être, les méthodes ne sont pas les même, et les développements non plus. En Bretagne il y a des nationalistes qui travaillent pour l’économie bretonne, ou pour favoriser l’essort de l’identité bretonne, en corse il n’y a pas cela. Cite moi l’équivalent de l’Institut de Locarn en crose, cela n’existe pas.

    Que font les grosses fortunes corses s’il y en a ? on ne les vois jamais agir pour le nationalisme corse, en Bretagne si, même si ce n’est pas extampillé nationaliste en permanence.

  2. Loïc dit :

    Tout à fait. Et c’est pour ça que ça n’arrivera jamais (ou en tout cas pas à court ou moyen terme). La population bretonne n’est pas prête à se battre pour ça et quand bien même le serait-elle, d’autres peuples bien plus déterminés et avec des arguments au moins aussi valables s’y cassent les dents (une certaine île en méditéranée…)

    Et c’est sans doute pour ça qu’au fond de moi je ne sais même pas si je suis pour ou contre, je n’ai jamais pris le temps d’étudier à fond une hypothèse en laquelle je ne crois pas. La seule chose dont je sois sûr c’est que votre vision d’une Bretagne indépendante n’est pas la mienne (rejet des étrangers) et n’est même pas celle de la majorité des indépendantistes ou même des autonomistes…

  3. Adsav dit :

    Nous sommes d’accord sur ce point, la Bretagne libre ne vous changerait pas grand chose, vous pourriez toujours y venir en vacance, voir de la famille ou des amis, le français y serait toujours parlé etc etc…

    Par contre, cela casserait entièrement le mythe républicain, et là c’est toute la France quui s’écroule.

    Corses, Basques, Alsaciens, Flamands, sans les nations annexées la France ce n’est plus grand chose, j’avais une carte de l’hexagone sans les peuples qui ne sont pas français, ça ne ressemblait pas à grand chose 🙂

  4. robespierre dit :

    Vous voyez, je ne suis pas aussi « criminel » que vous le pensez! Même, j’apporte de l’eau à votre moulin breton : vive la Bretagne Libre! Pourquoi voudriiez-vous que je sois contre? Ca me priverait de quelque chose que la Bretagne fût libre? Que nenni!
    Cordialement quand même à travers les âges!

  5. Loïc dit :

    « C’est marrant comme tu accomode ton discours, dans ton dernier commentaire tu te disait favorable à l’explusion des clandestins, et maintenant tu veux accueillir toute la misère du monde »

    Essaye de ne pas caricaturer, tu décridibilises ton discours. J’ai dit que j’étais contre la régularisation des sans-papiers non-intégrés et je le maintiens. Ni la France ni la Bretagne n’ont vocation à accueuillir tous les citoyens dont les pays d’origine ne peuvent subvenir aux besoins…

  6. Adsav dit :

    En Ille et Vilaine, 75% des résidents sont nés en région Bretagne, dans le Finistère 82%, dans les Côtes d’Armor 81%, et dans le Morbihan 77%.

  7. Un article intéressant de l’e-mag Breujoù Breizh.

    3 millions de « bretoned » sur 4 millions de « breizhiz »

    Nos quotidiens « régionaux » titrent rapidement, « nous sommes 3 millions de bretons », en omettant sciemment la Loire-Atlantique.
    Le mouvement breton lui titre « nous sommes 4 millions » …certes, certes mais…

    Combien sommes nous vraiment ?

    Combien de bretoned et combien de breizhiz ?
    (bretoned : bretons de naissance, breizhiz : résidants en Bretagne)

    Cette analyse est basée sur les données présentes sur le site de l’INSEE http://www.insee.fr. Je laisse tomber dans cette analyse les bretons de la diaspora car les données INSEE ne permettent pas de faire une estimation et cet article est intitulé « en Bretagne ».
    Je me base pour ces estimations, ce ne sont que des estimations, sur le taux de personnes nés en Bretagne (en effet estimation car la naissance ne définit pas et ne suffit pas forcément pour définir une nationalité).

    Voici les chiffres de 1999 (seul recensement consultable en totalité pour l’instant) :

    – En région Bretagne, 79 % de la population est née dans celle ci. Nous ne possédons pas evel just le nombre de personnes nées en Loire-atlantique résidentes en région Bretagne.

    – En Loire-Atlantique, 65 % de la population est née en Loire-Atlantique, nous ne possédons pas là non plus de la même façon du nombre de résidents nés dans les autres départements bretons.

    Extrapolons, et lissons les chiffres à 80% de bretons en région B4 et 70% de bretons en Loire-Atlantique.
    (Ce chiffre de 70% peut paraître pessimiste car il y a eu beaucoup de bretons des 4 autres départements qui sont venus s’implanter à Nantes et Saint-Nazaire, à affiner dans de prochaines recherches, avis à Bretagne Réunie pour financer ce genre de recherches en allant vers l’INSEE.)

    Il s’avère en s’appuyant sur les données INSEE que nous pouvons donc estimer qu

  8. Un article intéressant de l’e-mag Breujoù Breizh.

    3 millions de « bretoned » sur 4 millions de « breizhiz »

    Nos quotidiens « régionaux » titrent rapidement, « nous sommes 3 millions de bretons », en omettant sciemment la Loire-Atlantique.
    Le mouvement breton lui titre « nous sommes 4 millions » …certes, certes mais…

    Combien sommes nous vraiment ?

    Combien de bretoned et combien de breizhiz ?
    (bretoned : bretons de naissance, breizhiz : résidants en Bretagne)

    Cette analyse est basée sur les données présentes sur le site de l’INSEE http://www.insee.fr. Je laisse tomber dans cette analyse les bretons de la diaspora car les données INSEE ne permettent pas de faire une estimation et cet article est intitulé « en Bretagne ».
    Je me base pour ces estimations, ce ne sont que des estimations, sur le taux de personnes nés en Bretagne (en effet estimation car la naissance ne définit pas et ne suffit pas forcément pour définir une nationalité).

    Voici les chiffres de 1999 (seul recensement consultable en totalité pour l’instant) :

    – En région Bretagne, 79 % de la population est née dans celle ci. Nous ne possédons pas evel just le nombre de personnes nées en Loire-atlantique résidentes en région Bretagne.

    – En Loire-Atlantique, 65 % de la population est née en Loire-Atlantique, nous ne possédons pas là non plus de la même façon du nombre de résidents nés dans les autres départements bretons.

    Extrapolons, et lissons les chiffres à 80% de bretons en région B4 et 70% de bretons en Loire-Atlantique.
    (Ce chiffre de 70% peut paraître pessimiste car il y a eu beaucoup de bretons des 4 autres départements qui sont venus s’implanter à Nantes et Saint-Nazaire, à affiner dans de prochaines recherches, avis à Bretagne Réunie pour financer ce genre de recherches en allant vers l’INSEE.)

    Il s’avère en s’appuyant sur les données INSEE que nous pouvons donc estimer qu

  9. breizh dizalc'h dit :

    Bevet Breizh Dizalc’h !

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