Adsav le parti du peuple breton. Adsav est un parti indépendantiste breton.
adsav | 31 octobre, 2007 15:20
adsav | 31 octobre, 2007 15:11
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Né à Fougères le 13 avril 1751, Armand Tuffin de La Rouërie est un héros de la guerre d'Indépendance américaine et organisateur de la Conjuration Bretonne.
Il est un ardent défenseur des libertés bretonnes et devient ainsi un symbole pour les militants et patriotes bretons. Dès son plus jeune âge il est destiné à embrasser la carrière militaire. Fin 1776 il embarque à Nantes pour rejoindre les Américains qui luttent pour leur indépendance. |
| Il est reçu par George Washington et devient le « Colonel Armand ». Il recrute des volontaires. La Légion Pulaski, du nom de son commandant, deviendra Armand's Partisan Corps après la mort de Pulaski en 1779. La Rouërie se distingue très rapidement dans de nombreux combats. Après avoir participé avec ce corps de volontaires étrangers aux batailles de New York, Short Hills, Whitemarsh c'est la bataille de Yorktown qui met fin au conflit. A 32 ans, notre Breton, est fait Brigadier Général par A. Lincoln. Il rentre définitivement en France pendant l'été 1784 couvert de gloire. L'histoire de France se souvient beaucoup moins de lui que de Lafayette ! et pour cause. | ![]() |
![]() | 1789, les révolutionnaires français abolissent les libertés de la Bretagne. La Rouërie devient anti-révolutionnaire et défenseur acharné des libertés bretonnes. C'est également l'assermentation obligatoire des prêtres qui le pousse à se radicaliser et à mener un combat exemplaire plutôt que de s'exiler comme nombre d'autres nobles. L'immense majorité des prêtres bretons refusent de prêter le serment requis par la loi française, les paysans bretons manifestent leur mécontentement puis c'est la levée en masse contraire au droit breton. Il devient donc impératif d'organiser la résistance et c'est immédiatement le marquis de La Rouërie, héros de l'indépendance américaine, membre de la première des députations bretonnes envoyées à Versailles, qui prend la tête de cette résistance bretonne. |
Trahi, pourchassé, à bout de forces et malade, le marquis meurt d'une fluxion de poitrine au château de La Guyomarais le 30 janvier 1793. Il sera déterré et décapité après sa mort par les révolutionnaires fanatiques, mais le mouvement de la Chouannerie continuera encore longtemps contre l'oppression de la France républicaine, révolutionnaire et anti-bretonne. | ![]() |
adsav | 31 octobre, 2007 15:08
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Il faut s'arrêter devant cette figure. Nos vieux saints du VI ème siècle avaient fondé le peuple breton du continent. Sans eux les émigrés venus de la Grande Bretagne ne seraient jamais parvenus à s'implanter solidement sur le sol armoricain. Mais ce peuple restait divisé, coupé en tronçons, en nombre de tribus et de principautés, qui allaient s'émiettant de plus en plus et devaient forcément avec le temps, se trouver absorbés par la grande monarchie carolingienne dont l'énorme envergure, la serre puissante, les pressait et les enveloppait de toute part.
De ce peuple sans cohésion, éparpillé, prêt à tomber en poussière, miné par l'unité de commandement et la création de la monarchie bretonne, fit un corps unique, un faisceau solidement lié, une Nation organisée avec un seul coeur et une seule tête, capable de combiner un effort puissant et unanime pour défendre, contre toute attaque, sa vie et sa liberté.
Les vieux saints avaient fondé le peuple breton : Nominoë l'a constitué en Nation, assurant ainsi pour de longs siècles son existence, son indépendance, la persistance et le développement de son génie et de son caractère national. Sans lui, sous les coups redoublés des Carolingiens, puis des Normands, la Bretagne continentale eut sombré, disparu aux IX et X ème siècles comme disparurent vers la même époque dans l'île de Bretagne les Bretons de Strat-Cluyd et du Cornwall.
Voilà l'immense service que Nominoë a rendu à la Bretagne, aux Bretons de tous les temps ; car si nous-mêmes aujourd'hui pouvons nous parer de ce nom, c'est à lui que nous le devons. Sans lui depuis bien longtemps il n'y aurait plus de Bretagne, ni de Bretons. Quand on regarde les moyens qu'il a mis en oeuvre, on ne sait ce qu'on doit le plus admirer, ou la longue et difficile mais très efficace préparation menée par lui avec une habileté et une patience sans pareilles, ou l'exécution rapide, résolue et foudroyante. Quinze ans de préparation (826 à 841), puis l?exécution enlevée en quatre campagnes (843, 844, 845, 850) ou pour mieux dire d'un seul coup dans la prestigieuse bataille de Ballon, où l'on voit Nominoë, après avoir refait à loisir la force de la Bretagne, la tenant toute entière dans sa main, la lancer d'un bras puissant comme une avalanche sur l'immense armée royale qui après deux jours de grande bataille est disloquée, massacrée, effondrée, anéantie. Désastre honteux, irréparable, pendant que le puissant roi franc s'enfuit comme un lièvre et n'osa plus de toute sa vie regarder en face Nominoë.
Ce qui est plus remarquable encore peut-être, c'est l'enchaînement logique des actes et des pensées, des desseins et des exploits de ce grand homme. On y reconnaît cette unité puissante et forte, caractère des génies de premier ordre. Ce qu'il a voulu dès l'abord, il l'a exécuté jusqu'à la fin, et de même il n'a rien exécuté qu'il n?ait voulu. Après Dieu le génie seul sait maîtriser à ce point les circonstances et plier ainsi les faits extérieurs à son vouloir. Il a voulu la Bretagne indépendante , il l'a faite indépendante. Il a voulu fonder sur une base solide et durable la royauté bretonne, il l'a fondée. Il a voulu fortifier d'abord et ensuite étendre les frontières de la Bretagne, de manière à écarter loin du coeur les coups des envahisseurs et à les repousser plus facilement, il y a réussi.
Et remarquons que cette triple oeuvre du Roi Nominoë a eu véritablement le privilège réservé aux créations des grands génies, la durée. La Bretagne aujourd'hui encore a (du moins elle avait en 89) les limites conquises par l'armée de Nominoë, l'indépendance de la Bretagne a duré et la royauté bretonne est demeurée sous le titre ducal jusqu'au jour où la Bretagne s'unit, sans y être absorbée, à la monarchie française, qui en échange de son indépendance abdiquée, respecta sa liberté jusqu'au bout*. La constitution ecclésiastique elle-même de nos diocèses, à part l'archevêché de Dol, est restée jusqu'à la révolution française ce que Nominoë l'avait faite.
Nominoë, Tad ar Vro, héros, grand homme, vainqueur de Ballon, grand chef de guerre, génie politique, créateur et fondateur de la Nation bretonne ... les militants bretons que nous sommes, toujours debouts, toujours en lutte pour la reconnaissance des droits et libertés de la Bretagne, te saluons.
adsav | 20 octobre, 2007 19:00
Puisqu'on re-parle de la Breizh Touch, tout particulièrement avec les paroles de Jean-Luc Mélenchon qui a donc insulté les bretons et leur culture en dépassant tous les points godwin possible en assimilant les défenseurs de la culture bretonne au nazisme, ce qui nous rappelle un article d'un ancien blog breton, Les fascistes de la défense de l'identité bretonne.
Voici donc quelques photos sans prétention qu'un camarade d'Adsav de la kevrenn Enez Bro C'hall (Ille de France) vient de m'envoyer. Les militants locaux d'Adsav ont participé à cette Breizh Touch en tractant pour l'indépendance, et en collant des affiches et affichettes chocs sur la peine de mort pour la langue bretonne.



La France rétablit la peine de mort pour la langue bretonne
Voilà, désolé je n'ai que quelques unes des photos prises ce jour là, mais comme il semble qu'Adsav n'avais pas parlé de la présence de militant d'Adsav lors de cet événement, je voulais au moins poster ces photos pour féliciter nos compagnons bretons expatriés qui ont travaillés pendant 3 jours du Zénith au jardin Tino Rossi en pasant par la Maison de la Bretagne ou encore les différentes salles de concert où se produisait des groupes bretons.
adsav | 07 octobre, 2007 00:09
Monsieur
Je découvre avec stupeur, sur votre site, les propos que vous tenez sur la Bretagne et les Bretons.…
Vous vitupérez contre un défilé de bagadoù, de danseurs bretons sur les
champs élysées. Il y aurait selon vous, derrière tout cela une
manipulation d'aventuriers douteux et bien entendu le spectre du
nazisme.
Alors puisque vous parlez de nazisme, mettant en application le vieil
adage « calomniez il restera toujours quelque chose » permettez-nous de
remettre une bonne fois pour toutes les pendules à l'heure, concernant
cette question touchant tant notre Bretagne que votre idéologie
républicaine.
Vous n'êtes sans doute pas sans ignorer que le modèle politique d’Adolf
Hitler a été la révolution française, aussi bien dans son essence que
par son application. Le pharmacien Camer qui préconisait l'emploi des
gaz toxiques pour exterminer les Vendéens et les fours crématoires où
furent jetés femmes et enfants aux Lucs-sur-Boulogne lui ont
certainement étés précieux pour son inspiration, tout comme le camp de
Conlie où furent parqués et affamés les malheureux Bretons cent ans
plus tard. Et Streicher, le procureur du Reich, de qui était-il le fils
naturel sinon de Fouquier-Tinville et de Carrier ? Franchement, il faut
avoir un certain culot pour se réclamer d'un système qui a engendré les
pires régimes totalitaires du XXe siècle!
Vous n'êtes pas sans ignorer non plus que les "collabos" français
venaient en majorité de votre famille politique. Déat, Doriot, Laval
étaient-ils des patriotes bretons ? Non. C'étaient des socialistes
français, comme les députés qui ont voté les pleins pouvoirs au
maréchal Pétain, comme vous!
Quant à la Bretagne et aux Bretons, ils n'ont rien à se reprocher,
comme toute étude historique sérieuse le démontre très rapidement.
L'amalgame entre le nationalisme breton et le nazisme relève du pur
fantasme et de la désinformation honteuse. La poignée de Bretons - une
trentaine au maximum- ayant combattu sous l'uniforme allemand, plus par
esprit de révolte contre la France, d'ailleurs, que par engagement
idéologique, fait-elle oublier les centaines qui eux ont rejoint la
résistance ? Doit-on amalgamer le combat breton en faveur de la liberté
et de l'identité avec une idéologie étrangère sous ce prétexte ? Dans ce
cas, il nous serait logiquement permis, à nous, Bretons, d'amalgamer
votre combat pour la francophonie et la république avec le nazisme en
vous rappelant les 10 000 SS français de la division Charlemagne et le
nombre aussi important si ce n'est plus de miliciens et nervis français
de toutes sortes au regard du nombre de résistants !
Mais cela n’a rien d’étonnant de la part d’un triste personnage qui
avoue s’être ressourcé à la fête de l’humma, chez les adorateurs de
Staline, Pol pot, Hugo Chavez et autres terreurs en culotte rouge…
Alors Monsieur, si vous ne voulez pas être au mieux ridicule, au pire
comparé à un révisionniste, il est encore temps pour vous de revoir
votre jugement et de présenter vos excuses au peuple breton!
Ronan LE GALL
Secrétaire national adjoint d’Adsav
Adsav, Strollad pobl vreizh
Sur la photo, Ronan le Gall,
le secrétaire national adjoint d'Adsav,
dirige la délégation d'Adsav pour
soutenir les employés bretons licensiés
de Rosporden.
Je suis un militant du parti indépendantiste breton Adsav. Il s'agit d'un parti politique breton existant depuis l'an 2000, et qui souhaite réveiller le sentiment national breton.
Adsav va se présenter aux prochaine élections cantonnales en Bretagne avec des candidats dans les 9 pays historiques bretons et 5 départements actuels administratifs français.
Je crée ce blog dans l'optique de faire un peu mieux connaître mon parti, on peux trouver tout et n'importe quoi à propos d'Adsav sur internet, mais on trouve rarement la vérité.
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