Adsav le parti du peuple breton. Adsav est un parti indépendantiste breton.
adsav | 28 novembre, 2007 11:51
La libre pensée ne constitue
souvent qu'une croyance,
qui dispense de la fatigue de penser
(Gustave Le Bon, sociologue 1841-1931)
Comment se fait-il que les mouvements laïcs, qui menaient au XIXème siècle des luttes d’émancipation, se soient englués au XXIème siècle dans un entêtement réactionnaire ? Ils ne jurent plus que par la Constitution de 1958 et l’obéissance aux lois républicaines. |
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La Raison, chère aux philosophes des Lumières, est devenue la raison d'État...
1) Au départ : Un combat contre les monopoles du clergé
2) Deuxième phase : le blasphème et l’outrance
3) Les cinq piliers de la sagesse libre-penseuse (anticléricalisme, racisme, antiféminisme, nazisme, pacifisme).
4) Libre pensée et nazisme
5) La phase finale : État laïc, État total
Je vous invite à aller lire l'article dans son intégralité réalisé par l'historien breton Jean-Pierre Le Mat, article très instructif et qui dénnonce la Libre Pensée.
http://contreculture.org/AT_Libre_Pensee.html
La Libre Pensée
La Libre Pensée
La Libre Pensée
La Libre Pensée
La Libre Pensée
adsav | 28 novembre, 2007 11:24
Il faut faire suivre cette info pour que personne ne tombe dans ce piège !
Parents sur le Morbihan surveillez les sorties scolaires de vos enfants !
La Libre Pensée
La Libre Pensée
La Libre Pensée
adsav | 23 novembre, 2007 11:14
Beaucoup de discussions tournent autour de la langue bretonne, les bretons sont très majoritairement favorables à sa préservation, et cela touche aussi bien les bretons vivant au pays que ceux de la diaspora.
La culture bretonne est riche ; de danses, de chants (kan ha diskan, gwerz ..), de contes, de jeux celtiques, de musique celtique, de costumes etc.
Elle est connue et reconnue partout en France. La Bretagne est connue dans le monde, grâce à son rayonnement culturel sans doute, mais aussi du fait de sa position géographique singulière.
Beaucoup de régions, en France n'ont plus ce rayonnement, beaucoup de régions de France ont plus ou moins perdu leur culture. Elles finissent, les unes les autres, par rejoindre un creuset unique ne les autorisant pas à exprimer leur originalité, leurs richesses acquises pendant des siècles. De fait, elles ont perdu leur héritage.
Si la Bretagne n'échappe pas à ce phénomène d'acculturation dû à la mondialisation, à l'ouverture de l'Europe, à internet et aux multimédias, à l'américanisation etc., elle se distingue néanmoins par une volonté farouche de conserver ses traditions.
Cependant, un des aspects de sa culture le plus en danger est sans doute sa langue. Si celle-ci est enseignée dans les écoles DIWAN, par DIV-YEZH, un peu aussi dans l'enseignement privé, le nombre de nouveaux locuteurs reste faible (de l'ordre de 2 à 3000 chaque année) et le nombre de bretonnants de naissance décroît malgré tout, même si ces derniers forment le gros de la troupe (200 à 300 000 selon les sources).
Compte-tenu de cette situation, en Bretagne comme ailleurs, certains préconisent l'enseignement obligatoire de leur langue régionale, d'autres s'y opposent.
Un jour ou l'autre il faudra surement trancher cette question, en consultant les populations concernées, Basques, Catalanes, Corses etc… et Bretonnes en l'occurrence. Sauf qu'aujourd'hui, la population en Bretagne, comme sans doute d'autres peuples minoritaires dans leur région respective, n'est plus tout à fait bretonne.
En effet depuis les années 60-70, l'accès aux moyens de communication, les moyens de transport et les infrastructures se sont considérablement améliorés réduisant ainsi les distances. Si bien que de nos jours les gens n'hésitent plus à faire des mobilités pour diverses raisons, professionnelles, de cœur, changement de style de vie etc. et ce, d'autant plus qu'ils sont de moins en moins attachés à leur région d'origine. De fait, le taux d'allogènes, en Bretagne en particulier, a crû chaque année, d'abord en bord de mer puis dans les terres alors que, emportés par cette même logique, les bretons sont contraints, par obligation et phénomène de réciprocité, à l'exil pour trouver du travail.
Ces allogènes sont issus de divers horizons, quelques étrangers en centre Bretagne, des agents des corps-constitués mutés d'office, des enseignants, des retraités venus passer leur retraite dans une « belle région ».
Nous avons procédé à quelques analyses sur diverses populations, celles-ci montrent un taux d'environ 30% d'allogènes. Ainsi, si la population bretonne était consultée sur tout sujet tel que celui de la sauvegarde de la langue bretonne ou même sur tout autre sujet relatif à la Bretagne, comment se comporteraient ces 30%. Même si tous les allogènes ne sont sans doute pas opposés à la pratique du breton, la plupart s'en désintéresse forcément. Une des raisons essentielles provenant du fait que cette langue leur est totalement étrangère !
Plus généralement encore, ces éléments rapportés méconnaissent souvent la culture bretonne (certains ignorent même que le breton est encore parlé), étant venus en Bretagne pour d'autres raisons. Partant, ils ne se considèrent pas concernés par la défense de notre culture, allant même jusqu'à la combattre au profit de la leur. Cette situation, en cas de consultation de la population sur le devenir de la Bretagne et de la langue bretonne introduit une distorsion dont on ne sait aujourd'hui mesurer l'ampleur !
Plus grave encore, l'arrivée des allogènes en Bretagne, estimée à 30 000 par an, contribue qu'on le veuille ou non, sciemment ou non, au génocide culturel indéniable en cours. Par l'introduction d'us et coutumes différentes des nôtres, par leur investissement dans la vie publique et les associations, ils contribuent à favoriser la politique d'assimilation à la culture française.
Par ailleurs, on constate que cet afflux fait grimper les prix de l'immobilier à telle enseigne que lors de successions, bien souvent les descendants n'ont plus les moyens de racheter le bien familial, qu'ils sont forcés de vendre… (à des allogènes argentés parfois cqfd).
Autre nuisance, en ce qui concerne le monde du travail, la prise de poste par des ressortissants d'autres régions prive d'autant nos compatriotes qui sont obligés d'émigrer vers ces autres régions, perdant à terme leur propre identité.
Ce phénomène de BRASSAGE ne peut aller que croissant, il participe au génocide culturel des peuples (Bretons, Basques, Catalans, Corses, etc…) avec la complicité bienveillante de l'état français qui a toujours affiché sa volonté de faire disparaître les cultures minoritaires en France.
Bernard Chapalain
adsav | 15 novembre, 2007 11:31
Les habitants du Pays Nantais avaient déjà subie la vague de propagande des « Pays de Loire » avec le changement de logo de cette pseudo région pour la modique somme de 110 000 € pour sa réalisation !
Depuis quelques jours, une nouvelle vague de propagande a commencé, oubliez la propagande régionale, Auxiette passe désormais à la propagande nationale en couvrant les grandes villes de France en plus de cette pseudo région "Pays de loire", budget total de l'opération, 1 million d'euros pour des affiches, des encarts publicitaires dans les journeaux...
Les bretons du pays nantais payent avec leur impôts la propagande anti-bretonne qui vise à détruire tout identité bretonne en Loire Atlantique. Cette propagande comme le montre les textes vise à essayer de créer une identité, un snetiment d'appartenance à la pseudo région "Pays de la Loire", encore et toujours plus pour détruire l'identité bretonne du pays nantais rattaché depuis 1941 contre l'avis de la population.
Il s'agit ici encore d'une tentative d’assimilation, où plus de mille ans d’histoire sont niés.

Affiche publicitaire "TRADIAEROLOGIE, la diversivie c'est ici qu'elle s'invente."

Affiche publicitaire "BIOTECHMOBILE, la diversivie c'est ici qu'elle s'invente."
Encart publicitaire dans un journal national "OCEOTECULTURE, la diversivie c'est ici qu'elle s'invente"
"Saxo, Cornemuse et musique électro... Il y a des mélanges
qui bizarrement fonctionnent mieux que d'autres. Chez nous,
cela peut se transformer en groupe, en association ou encore
en festival. Il n'y a qu'une seule règle : toujours plus
de rencontres, de passions... Bref de diversivie. Quand au crabe ?
Ici il mérite d'être dégusté tout simplement."
Plus que jamais, PAYS DE LOIRE, VA TE FAIRE VOIR !
adsav | 14 novembre, 2007 10:11
Rennes 2, en seulement quelques jours :
Violences pour empêcher la tenue d'un vote à bulletin secret sur le blocage.
Violences armées pour imposer le blocage malgré le vote des étudiants de rennes 2 à 66% CONTRE le blocage.
Violences et intidimidations pour annuler le vote démocratique à bulletin secret.
Imposition par la force d'une mascarade de vote à main levée non prévu en pleine cours.
Agression contre les étudiants qui veulent étudier (qui sont 66% rappellons le).
En 2007 ne nous trompons pas de lutte, les fascistes occupent nos facultés, Dehors !
FASKOURIEN ER MAEZ !!
adsav | 13 novembre, 2007 14:54
Les groupuscules de l'extrême gauche française continuent leurs actions violentes fascisantes malgré le vote des étudiants.
Ces groupuscules ont déjà empêché par la violence la tenue du premier vote à bulletin secret qui devait déterminer si la faculté de Rennes 2 serait bloquée ou pas. Ces groupuscules habitués à baffouer les votes démocratiques, et à influencer les résultats par la triche, les menaces et la violences, ont aujourd'hui démontré une nouvelle fois leurs dérives fascisantes.
Après que les étudiants bretons de Rennes 2 aient votés et décidés de ne pas bloquer la faculté, refusant ainsi le dictat des groupuscules français d'extrême gauche, ces même groupuscule ont décidé une nouvelle fois de ne pas accepter l'avis de la majorité des étudiants, et d'imposer de nouveau leur volonté par la violence.
Pas de fascistes dans nos facs ! Nous voulons étudier librement !
La france en sortir, c'est s'en sortir.
adsav | 11 novembre, 2007 20:15
Par le sang versé, honneurs à vous soldats bretons ! Morts à cause de la France.
adsav | 09 novembre, 2007 18:45
Alors que les blocages des universités en France sont manipulés par les
groupuscules d'extrème gauche, ces même groupuscules français tentent
d'empêcher un vote à bulletin secret dans l'université de Bretagne
Rennes 2.
On pouvait ainsi lire aujourd'hui dans le monde :
"des petits groupes d'étudiants d'extrême gauche profitent de la tension sociale actuelle pour sortir du bois et mobiliser les étudiants"
"En région parisienne, constate le président de Nanterre, une centaine d'individus, issus des groupes comme la CNT, SUD-Etudiants ou la LCR, se déplacent de fac en fac. Le 8 novembre, comme le site de Tolbiac de Paris-I était fermé, ils sont venus à Nanterre". "600 à 800 étudiants ont décidé d'un blocage pour 34000 étudiants. Une aberration!"
"Les assemblées générales, qui se sont multipliées, rassemblent très peu de monde au regard du nombre d'étudiants de chaque université. A Tours, ils étaient 550, sur 23000 étudiants"
A rennes 2, le vote à bulletin secret, décidé par l'assemblée générale étudiante du 7 novembre, qui devait se tenir le 8 novembre de 10h à 17h, a été empêché par un groupe de personnes en partie extérieures à l'université, composé d'énergumène des groupuscules français habituels. Face à cette situation, les étudiants, partisans du blocage et opposés au blocage, se sont réunis pour s'accorder sur le report du vote à bulletin secret.
Le vote, organisé par les étudiants bloqueurs et non-bloqueurs et dont l'ensemble des étudiants se porte garant, aura lieu le lundi 12 novembre à 11h, dans le hall du bâtiment L, en présence de la direction et des personnels de l'université. Espérons que les extrèmistes français ne vinennt pas empêcher la tenue de ce vote cette fois ci. C'est sûr qu'un vote à bulletin secret, cela empêche les personnes n'appartenannt pas à la fac de voter, ça empêche les intimidation et les menaces comme on a pu voir lors du CPE.
Ces affrontements franco-français ne nous concernent en rien tant qu'ils ne viennent pas semer le désordre dans nos facultés bretonnes, il est inaceptable de transformer nos facultés en champs de foire.
Ne laissons pas nos facultés tomber sous la dictature des groupuscules extrèmistes français.
adsav | 09 novembre, 2007 09:16
Il me semblais bien que je n'avais pas encore posté ce tract sur l'indépendance de la Bretagne, il s'agit du tract général d'Adsav distribué tout au long de l'année aux bretons pour les sensibiliser à l'idée de l'indépendance. Ce tract n'a donc pas pour but de répondre à toutes les questions sur l'indépendance (pour cela il faudrait un livre entier), mais juste d'aborder le sujet et d'en parler sérieusement en un tract.
Lorsque l’on évoque l’indépendance de la Bretagne, la question fréquemment
posée est celle-ci :
un pays de surface aussi réduite peut-il vivre ? Peut-il être économiquement viable ?
Il nous est facile de répondre à cette question par une autre question. Des pays et des nations de dimensions tout aussi réduites comme la Suisse, l’Autriche, la Hollande, le Danemark, l’Islande... sont-ils économiquement viables ? S’ils ne le sont pas, comment font-ils pour vivre, certains avec des niveaux de vie qui mettent leurs peuples, socialement et individuellement, parmi les plus riches du monde !
adsav | 07 novembre, 2007 00:18
adsav | 04 novembre, 2007 01:54
adsav | 02 novembre, 2007 08:22
J'ai
essayé de ne présenter que les plus
drôles. Mais il est difficile d'éviter
complètement le sado-masochisme qui
imprègne les blagues vexatoires (comme celles qui se
font sur les Belges, les Noirs, les Corses, les blondes, ...) .
Les violences
gratuites, y compris dans la dérision, ne sont pas
étonnantes ; elles sont le fruit de
nos jalousies et de nos désirs
mimétiques. Toutefois, compte tenu
du déclin
français,
la France est de moins en moins le miroir de nos désirs ; et
l'humour vexatoire
est
appelé à marquer le pas devant un humour plus
distancié, plus proche de celui des blagues identitaires.
Au
XXIème siècle, nous autres Bretons, nous
pouvons nous moquer
sans
haine, sans envie et sans arrière-pensée de la
France. Elle nous gène, elle est un obstacle ; mais elle ne nous
fait
plus rêver.
Pour (dé)planter le décor...
- Qu'y a t'il de commun entre un Français-citoyen et une
termite-soldat ?
- Un cerveau anti-communautariste.
Indices (1)
- Quelles sont les convictions politiques du Français qui ne parle qu'une seule
langue
(le français), ne connait qu'une littérature
(française) et une seule version de l'histoire (celle de
son école primaire) ?
- Il est contre le repli identitaire.
Indices (2)
- En Bretagne, qu'est-ce qu'un anti-communautariste ?
- Un monolingue.
Suicide à la française
- Comment un Français fait-il pour se suicider ?
- Il se tire une balle à 15 centimètres au-dessus de la
tête, en plein dans son complexe de supériorité.
Odeur comportementale
- Pourquoi les Français ont-ils le dos qui pue ?
- C'est à force de péter plus haut que leur cul
Hygiène française (1)
- Un Français qui va pisser, il se lave les mains avant ou après ?
- Pendant.
Hygiène française (2)
- Pourquoi dit-on en France "Aller aux toilettes, alors qu'en Belgique on dit "Aller à la toilette"
- Parce qu'en France il faut en explorer plusieurs avant d'en trouver enfin une de propre.
Les Français et la natation
- Pourquoi les Français boivent-ils toujours la tasse quand ils nagent ?
- Parce qu'ils ne peuvent pas s'empêcher d'ouvrir leur grande gueule.
Histoires belges
- Pourquoi les Français aiment-ils tant les histoires belges ?
- Parce qu'elles les font trois fois rire.
Moeurs politiques
- Quelle est la différence entre Nelson Mandela et un membre du gouvernement français.
- Nelson Mandela a été en prison AVANT d'arriver au pouvoir.
Providence
:
La France est une nation providentielle. Elle répond
toujours Présent
quand elle a
besoin des autres.
Du mou pour le chat : (à partir d'un fait divers de
janvier 2007)
- En pleine extase sanguinaire, pourquoi les cannibales français
hurlent-ils "Miiiiiaou" et non "RRâââââ
lovely" comme Hannibal Lecter ?
- Parce qu'ils ont mangé un morceau du poumon, et non le coeur
de leur victime.
Le
cauchemar de J.M. Le Pen :
- Pourquoi les habitants du monde entier voudront-ils tous immigrer en
France à la fin du monde?
-
Parce qu'il savent que la France a
cinquante ans de retard.
Est-ce bien cartésien ?
Si la France n'était pas la France, les Français seraient
tous des étrangers.
Névrose
- Connaissez-vous l'histoire du Français qui avait un
complexe
d'infériorité ?
-
Il croyait que tous les hommes
étaient égaux.
Les
habitudes de la notoriété
- Pourquoi les Français sourient-ils quand il y a de l'orage
?
-
Parce qu'ils croient qu'on les
photographie
Savoir
se situer
- On ne dit pas " Je suis en France "
-
Et que dit-on alors ?
-
On dit " J'ai marché dedans
"
La
création du monde (première version)
Quand il a créé la France, Dieu lui a
donné tant
de qualités qu'il a tout de suite
décidé
de ré-équilibrer par rapport aux autres
nations. Il
a alors créé les Français.
La création du monde (seconde
version)
Quand Dieu eut créé le monde, il était très
content de lui. L'archange Gabriel lui demanda de lui expliquer ce
qu'il avait fait :
- Tu vois, Gabriel, j'ai créé une nouvelle planète
et tout y est parfaitement équilibré. J'ai
créé un continent, l'Amérique, ou la partie nord
est riche et, par équilibre, la partie sud est pauvre. J'ai
créé des zones chaudes et des zones froides, des zones
humides et des zones sèches... En Afrique, j'ai mis des zones
arides comme le sahara, et des forêts luxuriantes.
Mais regardes mon chef d'oeuvre, cette péninsule à la
pointe de l'Europe. Elle n'est ni trop chaude ni trop froide, ni trop
sèche ni trop humide. Elle a des rivières, des
forêts. Elle est baignée doucement par l'océan. Les
hommes qui y vivent sont sympathiques, les femmes jolies...
- Oui, c'est vrai, dit Gabriel. Et l'équilibre ?
- Et bien, leurs voisins français sont des gens effroyables...
L'un
est de trop
Un Français, avec un énorme bouledogue en laisse,
rentre
dans un bar espagnol. Le patron s'insurge :
-
Hola, vous n'allez quand
même pas nous encombrer avec cette monstruosité !
-
Mais, répond le
Français, ceci est un animal de compagnie !
-
Vous, taisez-vous ! reprend le
patron. Je parlais au chien !
Restauration
Un homme rentre dans un bar australien avec un énorme
crocodile
en laisse. Il
s'adresse au patron :
-
Vous servez les Français
ici ?
Le
patron, un peu inquiet, lui
répond :
- Oui, bien sûr, nous les servons.
-
Alors, répond le client,
servez-en un à mon crocodile.
Vae Victis !
La prochaine fois qu'il y aura une guerre en Europe, le vainqueur
forcera le vaincu à annexer la France.
Zoologie
- Quelle différence y a t'il entre un Français et
un
serpent ?
-
L'un a une langue fourchue, il
rampe, il est venimeux. L'autre est un animal de la classe des reptiles.
Gastronomie
Un lion du Zoo de Dublin s'étire au soleil et se
lèche le
derrière. Un visiteur s'adresse alors au gardien :
-
Il a l'air complètement
inoffensif, votre lion !
-
Ne vous y fiez pas, répond
le gardien, il y a à peine une heure, il a
attrapé un
visiteur français et l'a mangé tout cru.
-
Incroyable... Et pourquoi se
lèche t'il le derrière ?
-
Il a gardé un mauvais
goût dans la bouche.
Coupe du monde de football vue de New York
- Pourquoi les Français ont-ils fêté
aussi
largement leur victoire de 1998 en Coupe du monde de football ?
-
C'était la première
fois qu'ils gagnaient quelque chose au niveau mondial sans faire appel
aux Américains.
Coupe du monde de football vue de Rio
- Pourquoi les Français ont-ils fêté
aussi
largement leur victoire de 1998 en Coupe du monde de football ?
- C'était la première fois qu'ils baisaient les Brésiliens ailleurs qu'au bois de Boulogne.
L'histoire
du génie. Version anglaise
Un
Américain, un Anglais et
un
Français se promènent sur une plage. Soudain,
dans le
sable, ils
trouvent une vieille lampe à huile. Ils la frottent, et un
génie
apparaît.
C'est
un génie est
très généreux et il leur offre
d'exaucer un voeu
à chacun.
L'Américain
s'exprime le
premier.
-
Je voudrais que mon pays reste
ouvert à tous, mais que ceux qui arrivent avec de mauvaises
intentions ne puissent pas débarquer.
Le
Français s'exprime le
second.
-
Je voudrais que mon pays soit
protégé par un mur très
élevé,
infranchissable ; Ainsi, les Français
pourront vivre tranquillement, sans être
dérangés
par les étrangers.
L'Anglais
reste silencieux, puis
interroge le génie sur la façon dont il va
exaucer le
voeu du Français
: la hauteur du mur, l'épaisseur, la solidité,
l'étanchéité.
Une
fois satisfait, il émet
à son tour un voeu :
-
Remplissez d'eau jusqu'au bord.
L'histoire
du
génie. Version américaine
Un
Américain et un
Français se
promènent sur une plage. Soudain, dans le sable, ils
trouvent
une
vieille lampe à huile. Ils la frottent, et un
génie
apparaît.
Cette
fois, c'est un génie
paresseux. Il veut bien leur accorder un voeu, seulement un
voeu
pour
deux, et à
condition que ce ne soit pas trop compliqué.
L'Américain
s'exprime le
premier.
-
Je voudrais qu'il y ait sur la
lune, pour les futurs touristes américains, un casino comme
à Vegas, un
immense MacDo et un supermarché WallMart.
Le
génie hausse les
épaules en disant " stupide Américain ! ", et se
tourne
vers le Français.
-
Je voudrais, dit celui-ci, que les
Français soient un peuple apprécié dans
le monde
entier pour son courage, son honnêteté
et son sens de la démocratie.
Le
génie reste pensif pendant
au moins une minute. Puis il se tourne vers l'Américain en
soupirant :
-
Le casino, vous le voulez comment ?
Le
modèle français
- Quelle différence y a t'il entre le modèle
français et le cancer ?
- Le cancer, ça évolue.
La force du symbolisme
- Pourquoi la France a t'elle pour symbole le coq ?
- Parce que c'est le seul animal qui chante avec les deux pieds dans le
fumier.
Identité
Un jour en Bretagne, un député, dans un
élan
lyrique, s'exclama au
milieu de son discours : " Je suis né français de
parents
tous deux
français. J'ai reçu une éducation
française. J'ai forgé ma personnalité
au contact des grands auteurs français. J'ai
travaillé
dans une
entreprise française. J'ai participé au
rayonnement de la
France, et je
mourrais français ! ".
Assis au premier rang, le pauvre Yann Kouer était
interloqué et lui
demanda : "
Monsieur le député, n'avez-vous vraiment aucune
ambition
? ".
Cauchemar breton
Nicolas Sarkozy est dans un avion. Soudain, un des moteurs prend feu,
puis le second. Pris de panique, il s'empare d'un parachute, ouvre la
porte et saute dans le vide.
Pas de chance, le parachute ne s'ouvre pas.
Soudain, un ange souriant apparaît auprès de lui.
- Nicolas, il y a une façon de t'en sortir, lui dit l'ange.
Il
te suffit de crier "Vive la Bretagne libre !" et je te prendrai dans
mes bras pour te déposer doucement au sol.
- Non ! Non ! Pas question ! répond Nicolas Sarkozy.
Le sol se rapproche. L'ange revient vers lui.
- Allons Nicolas... Ton glorieux prédecesseur, le
général de Gaulle, a bien crié "Vive
le
Québec libre !". Toi, il te suffit de crier "Vive la
Bretagne
libre" et le miracle se produira. N'hésite pas trop
longtemps, Nicolas...
- Non, non, je ne peux pas ! Je ne peux pas !
Le sol se rapproche, et le président Sarkozy comprend qu'il va
s'écraser, qu'il va mourir. Alors il rassemble toutes ses
forces
et crie :
- Vive
la Bretagne liiiibre !!!!...
Soudain, il sent un coup de coude et entend le Premier ministre lui
dire doucement :
- Monsieur le Président, que vous dormiez en Conseil des
ministres, passe encore. Mais que vous disiez n'importe quoi, non, ce
n'est
pas admissible !
L'ironie du Destin
- Pourquoi Dieu a t'il créé l'anti-communautarisme ?
- Pour permettre aux Français de faire illusion. Ça le
fait rire.
Les Français n'ont pas que des défauts
- Pourquoi les entreprises de démolition, partout dans le monde, embauchent-elles des Français ?
- Elles leur demandent de s'appuyer contre le mur. Et comme c'est le plus intelligent qui cède ...
Il existe des
milliers de
french jokes là-dessus. Certaines sont méchantes
ou
stupides sans être drôles, à l'image des
blagues
belges dont se délectent les Français. J'ai dû
faire un tri sévère.
-
Pourquoi y a t'il des arbres sur
les Champs Elysées?
-
Pour donner de l'ombre à
l'armée allemande.
-
Amis Ivoiriens, que devez- vous
faire si un soldat français vous lance une grenade ?
-
Retirez la goupille, et
renvoyez-lui la grenade.
-
Et que devez-vous faire s'il vous
lance une goupille ?
-
Eloignez-vous de lui. Il a sans
doute une grenade entre les dents .
Les Français
n'ont pas aidé
les Anglais et les Américains à débarasser l'Irak
de
la
dictature.
C'est
normal.
Déjà pendant la seconde guerre mondiale,
ils
ne les ont pas aidé à en débarasser la
France.
"Si les pays arabes proposent à
l'ONU une résolution
accusant Israël d'avoir inspiré les tremblements de terre
en Iran, une telle résolution obtiendra la majorité. Les
USA utiliseront
leur droit de véto, et la France s'abstiendra."
(Amos Oz,
Article dans le Times, 24 octobre 1990)
- Combien d'hommes faut-il pour défendre Paris ?
- On ne sait pas. Personne n'a jamais essayé.
Source : ContreCulture
adsav | 01 novembre, 2007 23:10
Robespierre
est avocat à
Arras. Pour se faire élire député en
1789, il
écrit un appel à la nation artésienne,
dans lequel
il attaque les fonctionnaires, l'administration centrale, et le fisc.
Evidemment, une fois élu, il sera parisien,
centraliste et inventeur de nouveaux impôts. C'est le
début d'une carrière d'incorruptible.
" Il est temps d'avertir la Nation Artésienne des pièges funestes dont on l'environne ; il est temps de l'inviter à réfléchir sur les objets qui intéressent le plus essentiellement son bonheur. Nous croyons qu'il n'en est pas de plus important pour elle, que de rappeler les États particuliers de cette Province aux véritables principes de leur Constitution ; & d'adopter de sages mesures, pour parvenir à cette réforme salutaire ; & il nous semble que nous remplirons le devoir d'un bon Citoyen, en développant ici toutes les raisons qui démontrent la nécessité de la poursuivre, avec autant d'activité que de persévérance. Le véritable moyen d'anéantir les abus qui causent les malheurs publics est d'aller droit aux sources principales d'où ils découlent. Or la première source des malheurs d'un Peuple, ce sont les vices de son gouvernement ; aussi l'expérience nous prouvera elle bientôt que l'Artois doit attribuer la plupart des siens aux vices qui ont dénaturé la véritable constitution des États à qui son administration était confiée. Commençons par reconnaître ces vices, en les rapprochant des principes fondamentaux de notre droit public. Qu'est ce que des États Provinciaux ? C'est l'Assemblée des Représentants de tous les Ordres des Citoyens, chargés de leurs pouvoirs, pour veiller, en leur nom, au maintien de leurs droits, & pour présider à l'administration de la chose publique. " |
| Il résulte en général de tout ce que nous venons de dire, que les Membres du Clergé qui prennent séance aux États, ne représentent en aucune manière l'Ordre du clergé ! Et de quel droit a-t-on exclu les Curés, et tous les autres Ecclésiastiques, la classe, sans contredit, la plus nombreuse, la plus utile de ce Corps, la plus précieuse par ces rapports touchans, qui l'unissent aux besoins et aux intérêts du Peuple ? (...) |
|
"
Qu'est-ce que la Chambre du
Tiers-Etat ? Une Assemblée des Députés
nommés par les Corps Municipaux
des dix Villes de la Province. Mais ceux qui composent ces Corps
municipaux, qui les a nommés eux-mêmes ? Sont-ce
les
habitants des
Villes ? Non. On leur a ravi ce droit sacré de choisir
eux-mêmes leurs
Officiers, leurs Administrateurs particuliers ; droit aussi ancien que
la Monarchie, & qui étoit fondé sur les
mœurs
et sur la
constitution des Gaulois et des Belges nos aïeux ; droit qui,
après
quelques siècles d'oppression, nous avait
été
rendu, aussi-tôt que le
Peuple eut commencé à fouler un peu le joug de la
tyrannie féodale qui
l'accablait, comme le signal, le gage & la base de nos
libertés :
un Edit, un seul Edit dicté par le génie fiscal
d'un
Ministre abhorré,
a suffi pour nous l'enlever. (...) Ainsi donc, ces mêmes Officiers Municipaux, dont le pouvoir est une atteinte continuelle à nos droits, qui n'ont même aucune qualité constitutionnelle & légale pour administrer les Villes, se font de cette usurpation même, un titre pour s'emparer encore de l'administration de la province, à l'exclusion et au mépris de tous les Citoyens, qui tous y sont appelés, & qui seuls peuvent conférer le pouvoir d'y voter ! Eux qui, quand bien même ils seraient choisis par les Habitants des Villes, pour les administrer, n'auroient aucun droit de nous représenter aux Etats Généraux de la Province, puisque leurs pouvoirs seraient circonscrit par l'objet & par la nature même de leur mandat, au régime des Communes qui les auraient élus.(...) Citoyens, considérez donc d'abord la distance énorme qui sépare des Etats vraiment nationaux, de ces commissions inconstitutionnelles, qui osent usurper ce nom auguste." |
|
"
N'est-il pas naturel que ces
prétendus Administrateurs eux-mêmes, qui
connaissent leur
faiblesse,
aiment mieux sacrifier insensiblement une partie des
privilèges
de leur
Pays, à la crainte de voir anéantir cette
autorité, qui est devenue en
quelque sorte leur propriété, ou, si l'on veut,
au
désir d'élever leur
fortune particulière sur la ruine de leur Patrie ? Oui, n'en
doutez
pas, c'est par les vices monstrueux de cette constitution
dégénérée,
que divers Pays d'Etats ont perdu successivement la plus grande partie
de leurs privilèges, dès qu'il a plu au
Ministère
de les attaquer ;
&, sans m'écarter de notre Histoire
particulière, ne
trouvons nous
pas une preuve frappante de cette vérité, dans ce
qui
s'est passé en
1787, aux Etats d'Artois, lorsque les Ministres d'alors leur
proposèrent d'ajouter, à la masse des charges
accablantes
qui
écrasaient nos malheureux Citoyens, un impôt de
300 000
livres ? (...) Portez vos regards sur les temps antérieurs ; & voyez avec quelle facilité effrayante vos privilèges ont été sacrifiés successivement, en moins d'un siècle, aux caprices & à l'ambition des Ministres ; par la faiblesse de votre Administration. Songez qu'en 1640, époque de votre réunion à la Couronne de France, les impositions de cette province étaient presque bornées à ce qu'on appelle l'ancienne composition d'Artois ; que vos Capitulations vous garantirent encore, de la manière la plus solennelle, la conservation de tous vos privilèges, dont l'un des principaux, fondé d'ailleurs sur les maximes essentielles de toute société humaine, consistait dans le droit de ne pouvoir être assujetti à aucune taxe, sans votre consentement exprès ; & voyez la masse épouvantable de vos impositions actuelles ... Songez à cette dette énorme de huit millions cent vingt et un mille livres, qui pèse sur cette malheureuse province, si peu étendue, & qui trouve si peu de ressource dans l'industrie de ses Habitants ; sans que les exactions les plus révoltantes du Gouvernement aient jamais éprouvé le moindre refus de la part des Administrateurs dociles qui osaient se charger de consentir pour vous à votre propre ruine. " |
| " Ce qui étonnera encore plus, c'est que cette Province paie les droits d'entrée et de sortie aux barrières de la Picardie, parce que, suivant le Code de la Ferme, elle est réputée étrangère au Royaume ; tandis qu'on la dépouille des franchises dont nous venons de parler, quoiqu'elles lui soient assurées par le même titre, de manière qu'on la considère comme étrangère, pour lui imposer de nouvelles charges, & qu'on lui ôte cette qualité, pour la priver des droits qui en étaient la conséquence et le dédommagement. " |
|
" Est-ce dans le moment où vous
n'avez pas assez de vertu, de sagesse & d'énergie
pour
dompter tous
les ennemis
extérieurs
& intérieur de la liberté, que vous devez
chercher à comprimer le zèle, l'effervescence
même
du patriotisme ?
Est-ce dans le moment où des traîtres s'agitent de
toutes
parts, que
vous devez supprimez les comités de surveillance, les
comités
révolutionnaires que le peuple, fatigué des
trahisons, a
choisi pour
déjouer les complots, & opposer une force active aux
efforts
de
l'aristocratie ? [...] Je me résume, & je fais les propositions suivantes : 1° Faire une loi qui bannisse les étrangers. 2° Renvoyer au Comité de salut public à présenter des mesures sur les suites du décret d'arrestation prononcé contre une partie de ses membres. 3° Sur le reste du projet de votre Comité, passer à l'ordre du jour. " (8 juin 1793) |
|
" Je me
défie
indistinctement de
tous ces étrangers
dont le visage est couvert du masque
du patriotisme,
& qui s'efforcent de paraître plus
républicains &
plus
énergiques que nous. Ce sont ces ardents patriotes qui sont
les
plus
perfides artisans de nos maux. Ils sont les agents des puissances
étrangères,
car je sais bien que nos ennemis n'ont
pas manqué de dire :
Il faut que nos émissaires affectent le patriotisme le plus
chaud, le
plus exagéré, afin de pouvoir s'insinuer plus
aisément dans nos Comités
& dans nos assemblées ; ce sont eux qui
sèment la
discorde, qui
rôdent autour des citoyens les plus estimables, autour des
législateurs
même les plus incorruptibles ; ils emploient le poison du
modérantisme
& l'art de l'exagération pour suggérer
des
idées plus ou moins
favorables à leurs vue secrètes (...). Ce sont ces agents qu'il faut atteindre, c'est à eux qu'il faut parvenir en dépit de leur art perfide & du masque dont ils ne cessent de se couvrir. Ces agents là sont de tous les pays. Il y a des Espagnols, des Anglais, des Autrichiens ; il faut les frapper tous. La mesure est rigoureuse, elle pourra atteindre quelques philosophes amis de l'humanité ; mais cette espèce est si rare, que le nombre des victimes ne sera pas grand. D'ailleurs, cette espèce est si généreuse & si magnanime, qu'elle ne s'aigrira pas contre les mesures qui doivent assurer la prospérité de la France, le bonheur du genre humain & de la terre même qui leur a donné le jour, & où la tyrannie domine encore ". (16
octobre 1793)
|
|
"
Quelques petites violations de
territoire, des chicaneries inutiles et minutieuses, des injures
gratuites insérées dans les journaux, une
intrigue
très active, dont
les principaux foyers sont Genève, le Mont-Terrible, et
certains
comités ténébreux qui se tiennent
à Paris,
composés de banquiers,
d'étrangers et
d'intrigants couverts d'un masque de
patriotisme, tout a
été mis en usage pour les déterminer
à
grossir la ligue de nos ennemis.
" (Discours
prononcé à la Convention le 27 brumaire an II,
(17
décembre
1793)
|
| " Les étrangers
ont paru quelque
temps les arbitres de la tranquillité publique. L'argent
circulait ou
disparaissait à leur gré. Quand ils voulaient, le
peuple
trouvait du
pain ; quand ils voulaient, le peuple en était
privé ;
des
attroupements aux portes des boulangers se formaient & se
dispersaient à leur signal. Ils nous environnent de leurs
sicaires,
& de leurs espions. " (Prononcé
à la Convention le 25 décembre 1793)
|
| " Vous apercevez d'un
seul coup
d'oeil tout le système de conspiration qui se
développe ;
vous
distinguez les étrangers
cherchant, par le moyen de certains fripons, à
ressusciter le girondisme. " (8
janvier 1794)
|
| " Je demande que la
société, au lieu
de s'occuper d'un objet particulier, s'occupe au contraire
d'étouffer
toutes les factions & particulièrement celle de l'étranger.
" (19
mars 1794)
|
| " Il est
indifférent pour l'étranger
que l'une ou l'autre des deux factions triomphent.(...). L'étranger
doit protéger toutes ces factions sans s'attacher
à
aucune. Que lui
importe qu'Hébert expie ses trahisons sur
l'échafaud,
s'il se trouve
après lui d'autres scélérats qui
veulent perdre la
République, &
égorger tous ceux qui ont combattu constamment contre les
traîtres
& les tyrans. Tous ces scélérats
ligués avec l'étranger,
comptent
pour rien la République. " (21
mars 1794 - 1er germinal An II)
|
| " Ce qui nous
intéresse est de
savoir si tel est un conspirateur, s'il a jeté dans la
société civile
des ferments de discorde pour détruire la
liberté, en un
mot s'il a été
attaché à la faction de l'étranger.
" (15
mai 1794 - 26 floréal An II)
|
|
" Il y
a deux peuples en France. L'un est la masse des citoyens, pure, simple, altérée de justice et amie de la Liberté : c'est ce peuple vertueux qui verse tout son sang pour fonder la République qui en impose aux ennemis du dedans et ébranle les trônes des tyrans. L'autre est ce ramassis d'ambitieux et d'intrigants, c'est ce peuple babillard, charlatan, artificieux, qui se montre partout, qui persécute le patriotisme, qui s'empare des tribunes et souvent des fonctions publiques ; qui abuse de l'instruction que les avantages de l'ancien régime lui ont donnée, pour tromper l'opinion publique ; c'est ce peuple de fripons, d'étrangers, de contre-révolutionnaires hypocrites, qui se place entre le peuple français et ses représentants, pour tromper l'un et calomnier les autres, pour entraver leurs opérations, pour tourner contre le bien public les lois les plus utiles et les vérités les plus salutaires. Tant que cette race impure existera, la République sera malheureuse et précaire, C'est à vous de la délivrer par une énergie imposante et par un concert inaltérable. Ceux qui cherchent à nous diviser, ceux qui arrêtent la marche du gouvernement, ceux qui le calomnient tous les jours près de vous par des insinuations perfides, ceux qui cherchent à former contre lui une coalition dangereuse de toutes les passions funestes, de tous les amours-propres irascibles, de tous les intérêts opposés à l'intérêt public, sont vos ennemis et ceux de la Patrie ; ce sont les agents de l'étranger. " (Discours
du 26 mai 1794)
|
|
"
Quand l'énergie républicaine eut
confondu ce lâche système &
fondé la
démocratie, l'aristocratie
& l'étranger
formèrent le plan de tout outrer & de tout
corrompre. (...) Que voulaient-ils ceux qui, au sein des conspirations dont nous étions environnés, au milieu des embarras d'une telle guerre, au moment où les torches de la discorde civile fumaient encore, attaquèrent tout-à-coup tous les cultes par la violence, pour s'ériger eux-mêmes en apôtres fougueux du néant, & en missionnaires fanatiques de l'athéisme ? Quel était le motif de cette grande opération tramée dans les ténèbres de la nuit, à l'insu de la Convention nationale, par des prêtres, par des étrangers & par des conspirateurs ? " (Discours
du 7 mai 1794)
|
| " Je suis loin d'imputer
les abus
à
la majorité de ceux à qui vous avez
donné votre
confiance ; la majorité
est elle-même paralysée et trahie ; l'intrigue et l'étranger
triomphent. " (Dernier
discours, 8 thermidor an II)
|
Je suis un militant du parti indépendantiste breton Adsav. Il s'agit d'un parti politique breton existant depuis l'an 2000, et qui souhaite réveiller le sentiment national breton.
Adsav va se présenter aux prochaine élections cantonnales en Bretagne avec des candidats dans les 9 pays historiques bretons et 5 départements actuels administratifs français.
Je crée ce blog dans l'optique de faire un peu mieux connaître mon parti, on peux trouver tout et n'importe quoi à propos d'Adsav sur internet, mais on trouve rarement la vérité.
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