Adsav le parti du peuple breton. Adsav est un parti indépendantiste breton.
adsav | 14 decembre, 2007 15:06
adsav | 04 decembre, 2007 19:58
Question 11 : Mais au fait, la Bretagne a t'elle toujours été française ?
La
Bretagne et son peuple existaient bien avant la France et les Français.
Son histoire est distincte et c'est en tant que pays libre et
indépendant que l'union de la Bretagne à la France s'est réalisée,
d'abord par les mariages d'Anne de Bretagne à Charles VIII et à Louis
XII et ensuite par l'Edit d'union de 1532. Que la Reine Claude, fille
d'Anne et de Louis XII eut légué illégalement le duché à son fils par
testament, n'a finalement pas d'importance, puisque les États de
Bretagne ont demandé l'union à François 1er.
Mais remontons plus
avant : l'unité de la Bretagne telle que nous la connaissons
actuellement remonte à 845, à cette date Nominoë bat le roi franc
Charles le chauve à Ballon (à côté de Redon), avant cela, cependant,
dès 818 la Bretagne était entrée en rébellion contre un voisin qui ne
s'appelait pas encore la france.
En 1488, après des siècles
d'histoires mouvementées avec la France, la Bretagne est défaite
militairement par cette dernière à Saint-Aubin du Cormier ce qui met un
terme à ce qu'on a coutume d'appeler « l'âge d'or de la Bretagne
Indépendante ». En 1532, un traité d'Union est signé sous la contrainte
avec la France, la Bretagne perd son Indépendance.
Suite à ce
traité, aussi bien Charles VIII que Louis XII et que François 1er,
chaque Roi de France s'engageait à respecter les Droits, Franchises et
Privilèges de la Bretagne qui bénéficiait d'une relative autonomie.
Chaque Roi de France renouvela cet engagement (y compris Louis XIV).
En
1789, certains députés bretons votèrent la suppression des privilèges
de la Bretagne, sous réserve que ce vote soit ratifié par les États de
Bretagne, selon la constitution bretonne. N'oublions pas que leur rôle
fixé par les États était exactement l'inverse.
La suppression des "
privilèges " de la Bretagne (sa constitution) ne fut évidemment pas
ratifiée par les États, et malgré leurs protestations, les Etats furent
dissous. Malgré leur dissolution, le procureur-syndic continua de
protester et en appela à l'opinion publique faute d'organisme légal.
"
Nous adressons cette protestation au roi, gardien de nos libertés,
qu'il a lui-même juré de maintenir ; et n'existant plus en Bretagne de
tribunal légal, nous la confions au public, à l'Europe entière, et
prions les bons citoyens qui l'auront reçue de la conserver et
promulguer "
Il y a de toute évidence rupture de contrat ce qui
signifie que l 'Édit de 1532 s'annula de lui même, mais aussi les
contrats de mariage d'Anne de Bretagne.
La Bretagne, unie sous les
conditions qu'on sait, à la France, mais non conquise (traité du Verger
: Pour éviter un sursaut national, ce traité laisse à la Bretagne son indépendance théorique... ) est devenue française sans consultation ni du peuple ni des instances dirigeantes (États).
Donc
la situation dans laquelle nous sommes en l'an 2007 est complètement
illégale. A moins qu'on nous prouve que le droit international prévoit
une prescription pour les violations de traités internationaux, la Bretagne est aujourd'hui un pays indépendant occupé illégalement depuis 218 ans par un autre pays.
adsav | 04 decembre, 2007 14:55
Les 12 questions de l'indépendance sont une douzaine de questions qui traitent des interrogations les plus courantes des gens par rapport à l'indépendance de la Bretagne. Elles répondent de manière simple et rapide aux questions que peuvent se poser les bretons (et les autres). Je les récupère d'un SkyBlog d'un militant d'Adsav http://adsav-breizh.skyrock.com
Question 1 : La Bretagne peut-elle économiquement vivre sans la France ?
La Bretagne est la première « région » de l'hexagone au niveau agricole (source INSEE)
La Bretagne est la première « région » de l'hexagone pour la pêche (valeur des produits débarqués) (Source INSEE)
La Bretagne est la première « région » de l'hexagone pour la valeur ajoutée dans les industries agro-alimentaires (Source INSEE)
La Bretagne est la deuxième « région » touristique de l'hexagone (Source INSEE)
La
Bretagne est la 1ère « région » de l'hexagone pour le taux de réussite
aux baccalauréats généraux (Source CONSEIL REGIONAL B4)
La
Bretagne est un des principaux pôles de l'hexagone dans le secteur des
télécommunications, de l'automobile, de l'aéronautique et de la
construction navale. (Source CONSEIL REGIONAL B4)
Nantes compte le deuxième Marché d'Intérêt National (MIN) de l'hexagone après Rungis (Source CONSEIL REGIONAL B4))
Sans oublier, le formidable tissu économique tissé par les PME bretonnes et ceci dans de multiples domaines.
Au vu de ces éléments la question qui se pose est plutôt :
« la France peut-elle économiquement vivre sans la Bretagne ? »
Breton, l'état français te vole !
adsav | 03 decembre, 2007 15:45
"Parc interdit aux chiens et aux Juifs!", vous en avez surement entendu parler à l'école, ou par vos grands parents, mais encore une fois ce que la république française dénnonce des nazis, elle en a été elle même la créatrice. Ces petites phrases choc ayant pour but d'humilier un peuple ou langue en l'associant à un acte dégradant, nos grands parents l'ont vécu en Bretagne avant l'arrivée des nazis, avec les affiches "Interdit de parler breton et de cracher à terre".
Il existe des centaines de citations de ministres, de préfets, et de représentant de la république française, qui ont tous eu comme point commun leur racisme contre les bretons et notre culture (tout particulièrement la langue). En voici deux dans le thème du génocide culturel de la langue bretonne.
"Surtout rappelez-vous, messieurs, que vous n'êtes établis que pour tuer la langue bretonne."
Un sous-préfet du Finistère, Discours aux instituteurs.
"Un principe qui ne saurait jamais fléchir: pas un mot de breton en classe ni dans la cour de récréation."
L'inspecteur d'académie Dausimont
Aujourd'hui ce racisme prend une forme rampante, insidieuse et donc plus difficile à combattre. L'Etat français continue d'avoir peur de notre culture.
adsav | 02 decembre, 2007 13:05
Il existe
en France une tradition politique fortement
enracinée, qui part des sans-culottes de 1789, passe par les
blanquistes au
XIXème siècle, traverse le Parti Communiste
Français au XXème siècle, et
s’exprime aujourd’hui dans la gauche dite
laïque et républicaine. Cette gauche
trouve son origine, non pas vraiment dans Robespierre et les Jacobins,
mais
dans les Hébertistes de 1789-1792 : populistes,
antireligieux, antiprovinciaux, cocardiers. Aux siècles
suivants, le fil rouge
en est la Libre Pensée.
En Bretagne, comme dans beaucoup de
régions ou de colonies,
la gauche est plutôt une gauche de solidarité.
Elle s’est exprimée, non
seulement par la revendication sociale, mais aussi par la
création de
coopératives et de sociétés
mutualistes. Plus des deux-tiers du marché bancaire
breton est dans les banques mutuelles, et notre agro-alimentaire est
dominé par
les coopératives. Cette particularité se prolonge
aujourd’hui dans les réseaux
associatifs, les grands festivals conviviaux et les organisations
de solidarité,
particulièrement nombreux chez nous.
La tradition française de gauche laïque est moins une gauche de partage que de dépossession. Sous la bannière de « la patrie en danger », que Blanqui a repris d’Hébert, l’envieux prend volontiers le masque du justicier. Les sans-culottes voulaient déposséder les accapareurs. Les blanquistes en voulaient aux Juifs. Le Parti Communiste aux 200 familles. Aujourd’hui, leurs descendants sont particulièrement indulgents pour le secteur public, qui constitue l’armature de leur Moloch. Mais ils ne comprennent toujours rien à la création de richesse qui se fait mystérieusement dans le secteur privé.
La démocratie ne peut exister sans identité personnelle et collective. Eh bien, ils combattent aussi la revendication identitaire. Ils n’y voient que turpitudes, subversions étrangères et non-conformités régionales. La dépossession des trop riches de sensibilité, de langues ou de cultures est pour eux une démarche citoyenne.
En
France, plus on idéalise la dépossession (des
autres)
comme remède aux problèmes sociaux, plus on est
à gauche et plus on est laïc.
Pour être admis dans cet univers, il faut adopter
d’étranges croyances. Ainsi,
ils professent qu’il est vital pour la République
d’empêcher les poules aux
œufs d’or de produire et de se reproduire. Elle ne
sont destinées ni à
l’élevage intensif ni à
l’élevage bio, mais à
l’abattoir.
La tradition du nivellement citoyen par
l’appauvrissement
matériel, spirituel et culturel existe sous une forme chimiquement pure
dans la Libre-Pensée.
Elle existe sous une forme comestible, édulcorée
à l’aspartame électoral, dans
la gauche et l’extrême-gauche laïque et
républicaine. Les ouvrages de Zeev
Sternhell ou de Marc Crapez ont amplement montré les
origines ainsi que les
penchants douteux de ce que Crapez a nommé la gauche
réactionnaire.
La
pensée expropriatrice a besoin d’un outil
d’expropriation. C’est idéalement la
révolution sociale, mais c’est toujours,
plus concrètement, l’État
centralisé. Pour que cela fonctionne, il faut que les dépossédés
potentiels soient emprisonnés dans les frontières
de l’Hexagone.
Malheureusement pour les rejetons du Père Duchesne,
les fortunes sont devenues nomades. La
culture bretonne a l’humeur vagabonde et navigue dans des
réseaux
interceltiques. Les poules aux œufs d’or sont
devenues des oies sauvages.
La Bretagne, qui a largement
voté à gauche lors des
dernières élections présidentielles,
sauvera t’elle la gauche française ?
Espérons que non. Elle devrait s’aligner, et donc
s’appauvrir. Elle y perdrait
ce qui fait son succès : ses élans, ses
croyances, son langage. Elle a
mille fois plus à gagner en étant
républicaine comme les insurgents américains
ou à la manière irlandaise, plutôt que
de tomber dans la tradition française.
Ségolène Royal affirmait récemment qu’il fallait "réinvestir et actualiser les mythes hérités du passé". Elle en rajoute sur le national-chauvinisme : "l'oubli du sentiment national se trouve au coeur du mal-être français" ; "le drapeau n'appartient pas au Front national, pas plus que La Marseillaise". Pour Malek Boutih, secrétaire national aux questions de société, il n'existe "qu'une seule France". Ce ne sont pas les pires, mais on voit par là que le nivellement d’école primaire est la seule planche de salut à laquelle s’accrochent nos naufragés. Ils nous parlent de Sixième république et rêvent d'un retour à la Troisième. Les discours boulangistes, antidreyfusards, traîne-sabres et taxis de la Marne se portent bien à gauche par les temps qui courent.
La gauche laïque et républicaine ne nous veut pas de bien. Elle est égoïste, expropriatrice et mécaniquement anti-bretonne. Laissons-la s’étouffer sous l’édredon de ses vieilles certitudes.
Je suis un militant du parti indépendantiste breton Adsav. Il s'agit d'un parti politique breton existant depuis l'an 2000, et qui souhaite réveiller le sentiment national breton.
Adsav va se présenter aux prochaine élections cantonnales en Bretagne avec des candidats dans les 9 pays historiques bretons et 5 départements actuels administratifs français.
Je crée ce blog dans l'optique de faire un peu mieux connaître mon parti, on peux trouver tout et n'importe quoi à propos d'Adsav sur internet, mais on trouve rarement la vérité.
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