Adsav le parti du peuple breton. Adsav est un parti indépendantiste breton.
adsav | 01 novembre, 2007 23:10
Robespierre
est avocat à
Arras. Pour se faire élire député en
1789, il
écrit un appel à la nation artésienne,
dans lequel
il attaque les fonctionnaires, l'administration centrale, et le fisc.
Evidemment, une fois élu, il sera parisien,
centraliste et inventeur de nouveaux impôts. C'est le
début d'une carrière d'incorruptible.
" Il est temps d'avertir la Nation Artésienne des pièges funestes dont on l'environne ; il est temps de l'inviter à réfléchir sur les objets qui intéressent le plus essentiellement son bonheur. Nous croyons qu'il n'en est pas de plus important pour elle, que de rappeler les États particuliers de cette Province aux véritables principes de leur Constitution ; & d'adopter de sages mesures, pour parvenir à cette réforme salutaire ; & il nous semble que nous remplirons le devoir d'un bon Citoyen, en développant ici toutes les raisons qui démontrent la nécessité de la poursuivre, avec autant d'activité que de persévérance. Le véritable moyen d'anéantir les abus qui causent les malheurs publics est d'aller droit aux sources principales d'où ils découlent. Or la première source des malheurs d'un Peuple, ce sont les vices de son gouvernement ; aussi l'expérience nous prouvera elle bientôt que l'Artois doit attribuer la plupart des siens aux vices qui ont dénaturé la véritable constitution des États à qui son administration était confiée. Commençons par reconnaître ces vices, en les rapprochant des principes fondamentaux de notre droit public. Qu'est ce que des États Provinciaux ? C'est l'Assemblée des Représentants de tous les Ordres des Citoyens, chargés de leurs pouvoirs, pour veiller, en leur nom, au maintien de leurs droits, & pour présider à l'administration de la chose publique. " |
| Il résulte en général de tout ce que nous venons de dire, que les Membres du Clergé qui prennent séance aux États, ne représentent en aucune manière l'Ordre du clergé ! Et de quel droit a-t-on exclu les Curés, et tous les autres Ecclésiastiques, la classe, sans contredit, la plus nombreuse, la plus utile de ce Corps, la plus précieuse par ces rapports touchans, qui l'unissent aux besoins et aux intérêts du Peuple ? (...) |
|
"
Qu'est-ce que la Chambre du
Tiers-Etat ? Une Assemblée des Députés
nommés par les Corps Municipaux
des dix Villes de la Province. Mais ceux qui composent ces Corps
municipaux, qui les a nommés eux-mêmes ? Sont-ce
les
habitants des
Villes ? Non. On leur a ravi ce droit sacré de choisir
eux-mêmes leurs
Officiers, leurs Administrateurs particuliers ; droit aussi ancien que
la Monarchie, & qui étoit fondé sur les
mœurs
et sur la
constitution des Gaulois et des Belges nos aïeux ; droit qui,
après
quelques siècles d'oppression, nous avait
été
rendu, aussi-tôt que le
Peuple eut commencé à fouler un peu le joug de la
tyrannie féodale qui
l'accablait, comme le signal, le gage & la base de nos
libertés :
un Edit, un seul Edit dicté par le génie fiscal
d'un
Ministre abhorré,
a suffi pour nous l'enlever. (...) Ainsi donc, ces mêmes Officiers Municipaux, dont le pouvoir est une atteinte continuelle à nos droits, qui n'ont même aucune qualité constitutionnelle & légale pour administrer les Villes, se font de cette usurpation même, un titre pour s'emparer encore de l'administration de la province, à l'exclusion et au mépris de tous les Citoyens, qui tous y sont appelés, & qui seuls peuvent conférer le pouvoir d'y voter ! Eux qui, quand bien même ils seraient choisis par les Habitants des Villes, pour les administrer, n'auroient aucun droit de nous représenter aux Etats Généraux de la Province, puisque leurs pouvoirs seraient circonscrit par l'objet & par la nature même de leur mandat, au régime des Communes qui les auraient élus.(...) Citoyens, considérez donc d'abord la distance énorme qui sépare des Etats vraiment nationaux, de ces commissions inconstitutionnelles, qui osent usurper ce nom auguste." |
|
"
N'est-il pas naturel que ces
prétendus Administrateurs eux-mêmes, qui
connaissent leur
faiblesse,
aiment mieux sacrifier insensiblement une partie des
privilèges
de leur
Pays, à la crainte de voir anéantir cette
autorité, qui est devenue en
quelque sorte leur propriété, ou, si l'on veut,
au
désir d'élever leur
fortune particulière sur la ruine de leur Patrie ? Oui, n'en
doutez
pas, c'est par les vices monstrueux de cette constitution
dégénérée,
que divers Pays d'Etats ont perdu successivement la plus grande partie
de leurs privilèges, dès qu'il a plu au
Ministère
de les attaquer ;
&, sans m'écarter de notre Histoire
particulière, ne
trouvons nous
pas une preuve frappante de cette vérité, dans ce
qui
s'est passé en
1787, aux Etats d'Artois, lorsque les Ministres d'alors leur
proposèrent d'ajouter, à la masse des charges
accablantes
qui
écrasaient nos malheureux Citoyens, un impôt de
300 000
livres ? (...) Portez vos regards sur les temps antérieurs ; & voyez avec quelle facilité effrayante vos privilèges ont été sacrifiés successivement, en moins d'un siècle, aux caprices & à l'ambition des Ministres ; par la faiblesse de votre Administration. Songez qu'en 1640, époque de votre réunion à la Couronne de France, les impositions de cette province étaient presque bornées à ce qu'on appelle l'ancienne composition d'Artois ; que vos Capitulations vous garantirent encore, de la manière la plus solennelle, la conservation de tous vos privilèges, dont l'un des principaux, fondé d'ailleurs sur les maximes essentielles de toute société humaine, consistait dans le droit de ne pouvoir être assujetti à aucune taxe, sans votre consentement exprès ; & voyez la masse épouvantable de vos impositions actuelles ... Songez à cette dette énorme de huit millions cent vingt et un mille livres, qui pèse sur cette malheureuse province, si peu étendue, & qui trouve si peu de ressource dans l'industrie de ses Habitants ; sans que les exactions les plus révoltantes du Gouvernement aient jamais éprouvé le moindre refus de la part des Administrateurs dociles qui osaient se charger de consentir pour vous à votre propre ruine. " |
| " Ce qui étonnera encore plus, c'est que cette Province paie les droits d'entrée et de sortie aux barrières de la Picardie, parce que, suivant le Code de la Ferme, elle est réputée étrangère au Royaume ; tandis qu'on la dépouille des franchises dont nous venons de parler, quoiqu'elles lui soient assurées par le même titre, de manière qu'on la considère comme étrangère, pour lui imposer de nouvelles charges, & qu'on lui ôte cette qualité, pour la priver des droits qui en étaient la conséquence et le dédommagement. " |
|
" Est-ce dans le moment où vous
n'avez pas assez de vertu, de sagesse & d'énergie
pour
dompter tous
les ennemis
extérieurs
& intérieur de la liberté, que vous devez
chercher à comprimer le zèle, l'effervescence
même
du patriotisme ?
Est-ce dans le moment où des traîtres s'agitent de
toutes
parts, que
vous devez supprimez les comités de surveillance, les
comités
révolutionnaires que le peuple, fatigué des
trahisons, a
choisi pour
déjouer les complots, & opposer une force active aux
efforts
de
l'aristocratie ? [...] Je me résume, & je fais les propositions suivantes : 1° Faire une loi qui bannisse les étrangers. 2° Renvoyer au Comité de salut public à présenter des mesures sur les suites du décret d'arrestation prononcé contre une partie de ses membres. 3° Sur le reste du projet de votre Comité, passer à l'ordre du jour. " (8 juin 1793) |
|
" Je me
défie
indistinctement de
tous ces étrangers
dont le visage est couvert du masque
du patriotisme,
& qui s'efforcent de paraître plus
républicains &
plus
énergiques que nous. Ce sont ces ardents patriotes qui sont
les
plus
perfides artisans de nos maux. Ils sont les agents des puissances
étrangères,
car je sais bien que nos ennemis n'ont
pas manqué de dire :
Il faut que nos émissaires affectent le patriotisme le plus
chaud, le
plus exagéré, afin de pouvoir s'insinuer plus
aisément dans nos Comités
& dans nos assemblées ; ce sont eux qui
sèment la
discorde, qui
rôdent autour des citoyens les plus estimables, autour des
législateurs
même les plus incorruptibles ; ils emploient le poison du
modérantisme
& l'art de l'exagération pour suggérer
des
idées plus ou moins
favorables à leurs vue secrètes (...). Ce sont ces agents qu'il faut atteindre, c'est à eux qu'il faut parvenir en dépit de leur art perfide & du masque dont ils ne cessent de se couvrir. Ces agents là sont de tous les pays. Il y a des Espagnols, des Anglais, des Autrichiens ; il faut les frapper tous. La mesure est rigoureuse, elle pourra atteindre quelques philosophes amis de l'humanité ; mais cette espèce est si rare, que le nombre des victimes ne sera pas grand. D'ailleurs, cette espèce est si généreuse & si magnanime, qu'elle ne s'aigrira pas contre les mesures qui doivent assurer la prospérité de la France, le bonheur du genre humain & de la terre même qui leur a donné le jour, & où la tyrannie domine encore ". (16
octobre 1793)
|
|
"
Quelques petites violations de
territoire, des chicaneries inutiles et minutieuses, des injures
gratuites insérées dans les journaux, une
intrigue
très active, dont
les principaux foyers sont Genève, le Mont-Terrible, et
certains
comités ténébreux qui se tiennent
à Paris,
composés de banquiers,
d'étrangers et
d'intrigants couverts d'un masque de
patriotisme, tout a
été mis en usage pour les déterminer
à
grossir la ligue de nos ennemis.
" (Discours
prononcé à la Convention le 27 brumaire an II,
(17
décembre
1793)
|
| " Les étrangers
ont paru quelque
temps les arbitres de la tranquillité publique. L'argent
circulait ou
disparaissait à leur gré. Quand ils voulaient, le
peuple
trouvait du
pain ; quand ils voulaient, le peuple en était
privé ;
des
attroupements aux portes des boulangers se formaient & se
dispersaient à leur signal. Ils nous environnent de leurs
sicaires,
& de leurs espions. " (Prononcé
à la Convention le 25 décembre 1793)
|
| " Vous apercevez d'un
seul coup
d'oeil tout le système de conspiration qui se
développe ;
vous
distinguez les étrangers
cherchant, par le moyen de certains fripons, à
ressusciter le girondisme. " (8
janvier 1794)
|
| " Je demande que la
société, au lieu
de s'occuper d'un objet particulier, s'occupe au contraire
d'étouffer
toutes les factions & particulièrement celle de l'étranger.
" (19
mars 1794)
|
| " Il est
indifférent pour l'étranger
que l'une ou l'autre des deux factions triomphent.(...). L'étranger
doit protéger toutes ces factions sans s'attacher
à
aucune. Que lui
importe qu'Hébert expie ses trahisons sur
l'échafaud,
s'il se trouve
après lui d'autres scélérats qui
veulent perdre la
République, &
égorger tous ceux qui ont combattu constamment contre les
traîtres
& les tyrans. Tous ces scélérats
ligués avec l'étranger,
comptent
pour rien la République. " (21
mars 1794 - 1er germinal An II)
|
| " Ce qui nous
intéresse est de
savoir si tel est un conspirateur, s'il a jeté dans la
société civile
des ferments de discorde pour détruire la
liberté, en un
mot s'il a été
attaché à la faction de l'étranger.
" (15
mai 1794 - 26 floréal An II)
|
|
" Il y
a deux peuples en France. L'un est la masse des citoyens, pure, simple, altérée de justice et amie de la Liberté : c'est ce peuple vertueux qui verse tout son sang pour fonder la République qui en impose aux ennemis du dedans et ébranle les trônes des tyrans. L'autre est ce ramassis d'ambitieux et d'intrigants, c'est ce peuple babillard, charlatan, artificieux, qui se montre partout, qui persécute le patriotisme, qui s'empare des tribunes et souvent des fonctions publiques ; qui abuse de l'instruction que les avantages de l'ancien régime lui ont donnée, pour tromper l'opinion publique ; c'est ce peuple de fripons, d'étrangers, de contre-révolutionnaires hypocrites, qui se place entre le peuple français et ses représentants, pour tromper l'un et calomnier les autres, pour entraver leurs opérations, pour tourner contre le bien public les lois les plus utiles et les vérités les plus salutaires. Tant que cette race impure existera, la République sera malheureuse et précaire, C'est à vous de la délivrer par une énergie imposante et par un concert inaltérable. Ceux qui cherchent à nous diviser, ceux qui arrêtent la marche du gouvernement, ceux qui le calomnient tous les jours près de vous par des insinuations perfides, ceux qui cherchent à former contre lui une coalition dangereuse de toutes les passions funestes, de tous les amours-propres irascibles, de tous les intérêts opposés à l'intérêt public, sont vos ennemis et ceux de la Patrie ; ce sont les agents de l'étranger. " (Discours
du 26 mai 1794)
|
|
"
Quand l'énergie républicaine eut
confondu ce lâche système &
fondé la
démocratie, l'aristocratie
& l'étranger
formèrent le plan de tout outrer & de tout
corrompre. (...) Que voulaient-ils ceux qui, au sein des conspirations dont nous étions environnés, au milieu des embarras d'une telle guerre, au moment où les torches de la discorde civile fumaient encore, attaquèrent tout-à-coup tous les cultes par la violence, pour s'ériger eux-mêmes en apôtres fougueux du néant, & en missionnaires fanatiques de l'athéisme ? Quel était le motif de cette grande opération tramée dans les ténèbres de la nuit, à l'insu de la Convention nationale, par des prêtres, par des étrangers & par des conspirateurs ? " (Discours
du 7 mai 1794)
|
| " Je suis loin d'imputer
les abus
à
la majorité de ceux à qui vous avez
donné votre
confiance ; la majorité
est elle-même paralysée et trahie ; l'intrigue et l'étranger
triomphent. " (Dernier
discours, 8 thermidor an II)
|
robespierre | 02/11/2007, 14:01
Lu avec attention votre article sur celui à qui j'ai emprunté le nom. Difficile de juger de cette époque lointaine. N'oubliez pas que plus de 1789 ans s'étaient écoulés avant qu'on ne parle de REPUBLIQUE. Des excès? OK, je suis OK. Mais encore faut-il comprendre cette période qui ressemblait -un peu- à Mai 68 avec son florilège d'idées nouvelles. Se rappeler aussi la phrase de SAINT-JUST (ami de Maximilien) : "LE BONHEUR EST UNE CHOSE NOUVELLE EN EUROPE"
Les étrangers? Ne mélangez pas! NON, ROBESPIERRE N'ETAIT PAS LE PEN! Ces fameux étrangers n'étaient autres que des anglais débarqués à Paris et dont on connaissait les opinions monarchistes ou quelques "autrichiens" venus en France - cf. Marie-Antoinette- pour essayer de destabiliser la nouvelle REPUBLIQUE et préserver la Reine.
Robespierre est l'un des principaux instigateurs de l'abolition de l'esclavage, remis en place par Napoléon!
Vous savez, même moi qui me réclame de Maximilien, à cette époque, j'aurais peut-être eu la tête tranchée, qui sait?...mais le jeu en valait la chandelle!
Cordialement
Napoléon | 02/11/2007, 16:29
Maximilien Robespierre fait parti du Front National... depuis peu.
Il a sa carte. Saint-Just aussi est au Front National... eh oui, il défend Le Pen.
Breton | 04/11/2007, 01:09
Lol, robespierre, bientôt tu va nous dire que 1789 était une belle époque, que les républicains représentaient les justes et les gentils, et que les autres étaient les méchants (version caricaturale).
La république s'est imposée dans le sang avec des gens comme robespierre qui ont ordonnés des génocides de dizaines de milliers de personnes..
Rappellons que les républicains sont les premiers inventeur des exterminations par gaz, des four crématoire pour bpûler vivant des être humain et récupérer leur graisse, rappellons que les républicains ont tués des enfants et des femmes juste pour imposer leur idéologie parla terreur.
Robespierr est le père de "la grande terreur", des dizaines de milliers de morts au tableau, aucun contexte de l'époque ne peut excuser cela, surtout quand on regarde justement le contexte de l'époque tel qu'il est expliqué dans cette article avec ces références historiques.
War raok | 04/11/2007, 01:15
Lol, c'est minable cette façon d'essayer de protéger robespierre, en parlant du front national alors que ce parti français n'a rien à faire ici.
Robespierre était un xénophobe, un jacobin, et il a bien plus de sang sur les mains que beaucoup de nazis.
Il a fait éxécuter des milliers de femmes et d'enfants juste pour faire craindre les républicains.
Encore un français qui veut revisiter l'histoire à sa façon.
Les français prennent partis pour reconnaître le génocide arménien, mais ils ne reconnaissent pas les génocides qui ont eu lieu lors de l'instauration de la république.
Et encore pire, ils font des criminels comme robespierre des figures de leur république des droits de l'homme.
war raok | 04/11/2007, 01:32
"LE BONHEUR EST UNE CHOSE NOUVELLE EN EUROPE"
C'est vrai qu'en Bretagne on ne connaissais pas le bonheur, on vivait en monarchie intelligente, les impôts bretons étaient raisonnables, les lois avaient deux cents ans d'avance sur la France, le servage était abolis (premier pays en Europe à l'avoir fait)...
Et la république française est arrivée, imposée par des français venus en Bretagne, imposée en massacrant des dizaines de milliers d'innocents bretons, en exterminant les bretons sui voulaient conserver leurs libertés.
robespierre | 04/11/2007, 13:55
Oui, c'est vrai, je ne me souvenais plus que les bretons détestaient Robespierre! Si, 1789 était une époque formidable, cessez de transposer ce qui n'est pas transposable! Si j'avais vécu à cette époque, sans doute n'aurais-je pas pardonné plus de 1789 ans de génocides organisés par la Monarchie, l'Aristocratie et leur complice, l'Eglise!
Et n'oubliez pas ceci, si je peux, si vous pouvez vous exprimer aujourd'hui, si LE CANARD, si CHARLIE-HEBDO, si MARIANNE existent aujourd'hui, NOUS LE DEVONS A MAXIMILIEN ROBESPIERRE, LE PERE DE LA DECLARATION DES DROITS DE L'HOMME!
Condamnez Robespierre pour ses crimes, OK, il en a fait, mais alors condamnez aussi la Monarchie, la noblesse et l'Eglise pour les millions et les millions de crimes qu'ils ont tous sur les mains!
Istor Breizh | 04/11/2007, 14:22
Mais mais, il sors d'où celui là ?? Faudrait l'exposer dans un musée tellement il est marrant...
Pour commencer, quand on a Le Pen pour seul référence au rasime, soit on se tait, soit on achète un bouquin d'histoire ou un bouquin sur les origines du racisme et son évolution. Venir parler de Robespierre sans savoir que le racisme est né en organisant les races par couches sociales et non par ethie, c'est vraiment venir déblatérer sans aucune connaissances de bases.
Venir parler de 1789 ans de génocides ?? Euh, ou la belle révision historique (bon on est plus à une révision prêt, mais là c'est fort quand même).
Si tu ignore également que la peine de mort n'était plus appliquée en Bretagne avant la révolution française, encore une fois il serait bon d'ouvrir un bouquin d'histoire.
Si tu ignores également qu'en Bretagne la monarchie et la noblesse de l'époque avait le soutien du peuple, tu ferait encore une fois mieux d'ouvrir un bouquin d'histoire.
Quand 30 000 paysans se soulèvent contre les républicains, et qu'ils se font exterminer hommes femmes et enfants, qu'une grande partie d'entre eux sont brûlés vivant pour que le peuple breton craignent à jamais les républicains, ne vient pas me parler de droits de l'hommes.
Sais tu seulement qu'à l'époque les droits de l'homme français n'étaient qu'une pâle copie des droits déjà existant dans nombres autres pays européens.
Enfin, le plus ridicule de ton intervention reste quand même de venir parler de choses actuelles "Le Pen", "Charlie Hebdo", et de les comparer avec l'époque dont on parle, cela montre bien ta méconnaissance totale de l'histoire, si pour justifier les crimes d'une époque tu utilise les libertés d'une autre époque, c'est vraiment désolant pour toi.
Istor Breizh | 04/11/2007, 14:33
Le grande Terreur de notre ami robespierre, qui extermina des dizaines de milliers de femmes et enfants juste pour imposer la république dans la terreur et la crainte, afin de dissuader toute tentative de rebellion.
Les colonnes infernales qui pacifièrent la vendée après l'extermination de l'armée catholique de 40 000 soldats, cette folie pacification qui tua systèmatiquement tous les êtres vivants sur leurs passages, hommes, femmes, enfants, et même les animaux.
les maquis bretons et vendéens étaient composés de paysans, de gens du peuple qui ne voulaient pas perdre leurs libertés.
Ces maquis étaient composés d'hommes, de femmes et d'enfants, tout le monde y jouait un rôle, les jeunes gens en service actif, les femmes et les enfants pour le renseignement et le ravitaillement.
War raok | 04/11/2007, 14:41
Nous ne devons rien du tout à Robespierre, ou plutôt si, nous lui devons d'avoir perdu nos libertés, d'avoir été illégalement rattaché à la France, nous lui devons d'avoir perdu des dizaines de milliers de bretons et bretonnes qui voulaient conserver notre liberté. Nous lui devons plusieurs génocide qui aujourd'hui encore ne sont pas reconnu par TA république, nous lui devons également d'avoir régréssé au niveau juridique de plus de 200 ans quand la république français s'est imposée en Bretagne.
Nous lui devons la très belle chute sociale en Bretagne, où notre pays qui étant à la péninsule de l'europe était un carefour commercial avant les républicains, et après la république toute notre flotte détruite, nos artisans exterminés, un pays à feu et à sang vidé de toute sa jeunesse et de toutes ses ressources pour vivre.
Nous devons à des gens comme Robiespierre le révisionnisme historique qui consiste à revisiter l'histoire pour nous présenter la république française comme un soulévement du peuple, alors que le peuple breton s'est fait exterminer en voulant combattre cette république.
Nous devons à des gens comme Robespierre d'avoir connu les premières exterminations par le gaz, les premiers génocide à base de fours crématoire, les premiers tannages de peau humaines, les premiers DEPECAGES d'humains encore vivants à la chaînes.
Nous devons aux précurseurs du nazisme que sont les républicains français en terme de méthodes d'extermination, précuseurs du fascisme en terme d'imposition d'une idéologie politique, d'avoir massacré notre peuple et détruit notre pays...
Il est vrai qu'on a du mal à comprendre pourquoi nous n'acclamons pas ces gens là comme Robespierre.
La République française, la mère du nazisme | 04/11/2007, 14:44
Petit rappel d'un article de ce blog.
"Pour ceux qui auraient séché les cours d'histoire, on y apprend quelques unes des abominations commises par les nazis sur les juifs, un bon exemple des "heures les plus sombres de notre histoire".
Qui ne seraient pas écoeuré, choqué, devant des photos de pantalons en peau humaine, des abat-jour confectionnés en peau humaine tannée, tant d'horreurs pour lesquelles la simple pensée de leur existence suffit à marquer un être humain à vie.
Seulement, ce qu'on ne nous apprend pas dans les cours d'histoire de l'école républicaine française, c'est que les nazis ne sont nullement les inventeurs de ces atrocités, et que jusqu'il y a peu on affichait encore une peau humaine tannée dans un musée."
etc
Adsav, le parti du peuple breton | 06/11/2007, 13:24
Pour ceux que ça intéresse, notre Ami qui prend le pseudonyme du très controversé "Robespierre", viens de se lâcher sur un autre blog.
Il y explique nottament que pour lui seule sa vision est la bonne, qu'en gros tout opposant à ses idées mérite son poing dans la gueule (je résume).
Ne pas s'étonner qu'il admire un criminel qui a ordonné des génocides juste pour assouvir sa soif de pouvoir et satisfaire sa xénophobie.
Sylvain | 06/11/2007, 16:05
Et surtout c'est un spécialiste du point godwin, déjà que ses références historiques sont proches du néant, mais alors ses amalgames politiques en références au nazisme, c'est vraiment le comble...
Je suis un militant du parti indépendantiste breton Adsav. Il s'agit d'un parti politique breton existant depuis l'an 2000, et qui souhaite réveiller le sentiment national breton.
Adsav va se présenter aux prochaine élections cantonnales en Bretagne avec des candidats dans les 9 pays historiques bretons et 5 départements actuels administratifs français.
Je crée ce blog dans l'optique de faire un peu mieux connaître mon parti, on peux trouver tout et n'importe quoi à propos d'Adsav sur internet, mais on trouve rarement la vérité.
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Re: Robespierre (Maximilien), xénophobe
War raok | 02/11/2007, 08:08
Parmi les nombreux mythes de l'hexagone, robespierre en est un gros.
Faire passer un jacobin et xénophobe de la sorte pour un défendeur des liberté et pour un homme d'exemple attaché aux droits de l'homme...
La république française s'est construite dans le sang de dizaine de milliers de personnes, à une autre époque robespierre aurait été condamné pour crime contre l'humanité, mais pour la république française, il fait partue intégrante du mythe, donc on préfère oublier ce qu'il était et ce qu'il a vraiment fait.