Adsav le parti du peuple breton. Adsav est un parti indépendantiste breton.
adsav | 04 decembre, 2007 19:58
Question 11 : Mais au fait, la Bretagne a t'elle toujours été française ?
La
Bretagne et son peuple existaient bien avant la France et les Français.
Son histoire est distincte et c'est en tant que pays libre et
indépendant que l'union de la Bretagne à la France s'est réalisée,
d'abord par les mariages d'Anne de Bretagne à Charles VIII et à Louis
XII et ensuite par l'Edit d'union de 1532. Que la Reine Claude, fille
d'Anne et de Louis XII eut légué illégalement le duché à son fils par
testament, n'a finalement pas d'importance, puisque les États de
Bretagne ont demandé l'union à François 1er.
Mais remontons plus
avant : l'unité de la Bretagne telle que nous la connaissons
actuellement remonte à 845, à cette date Nominoë bat le roi franc
Charles le chauve à Ballon (à côté de Redon), avant cela, cependant,
dès 818 la Bretagne était entrée en rébellion contre un voisin qui ne
s'appelait pas encore la france.
En 1488, après des siècles
d'histoires mouvementées avec la France, la Bretagne est défaite
militairement par cette dernière à Saint-Aubin du Cormier ce qui met un
terme à ce qu'on a coutume d'appeler « l'âge d'or de la Bretagne
Indépendante ». En 1532, un traité d'Union est signé sous la contrainte
avec la France, la Bretagne perd son Indépendance.
Suite à ce
traité, aussi bien Charles VIII que Louis XII et que François 1er,
chaque Roi de France s'engageait à respecter les Droits, Franchises et
Privilèges de la Bretagne qui bénéficiait d'une relative autonomie.
Chaque Roi de France renouvela cet engagement (y compris Louis XIV).
En
1789, certains députés bretons votèrent la suppression des privilèges
de la Bretagne, sous réserve que ce vote soit ratifié par les États de
Bretagne, selon la constitution bretonne. N'oublions pas que leur rôle
fixé par les États était exactement l'inverse.
La suppression des "
privilèges " de la Bretagne (sa constitution) ne fut évidemment pas
ratifiée par les États, et malgré leurs protestations, les Etats furent
dissous. Malgré leur dissolution, le procureur-syndic continua de
protester et en appela à l'opinion publique faute d'organisme légal.
"
Nous adressons cette protestation au roi, gardien de nos libertés,
qu'il a lui-même juré de maintenir ; et n'existant plus en Bretagne de
tribunal légal, nous la confions au public, à l'Europe entière, et
prions les bons citoyens qui l'auront reçue de la conserver et
promulguer "
Il y a de toute évidence rupture de contrat ce qui
signifie que l 'Édit de 1532 s'annula de lui même, mais aussi les
contrats de mariage d'Anne de Bretagne.
La Bretagne, unie sous les
conditions qu'on sait, à la France, mais non conquise (traité du Verger
: Pour éviter un sursaut national, ce traité laisse à la Bretagne son indépendance théorique... ) est devenue française sans consultation ni du peuple ni des instances dirigeantes (États).
Donc
la situation dans laquelle nous sommes en l'an 2007 est complètement
illégale. A moins qu'on nous prouve que le droit international prévoit
une prescription pour les violations de traités internationaux, la Bretagne est aujourd'hui un pays indépendant occupé illégalement depuis 218 ans par un autre pays.
adsav | 04 decembre, 2007 14:55
Les 12 questions de l'indépendance sont une douzaine de questions qui traitent des interrogations les plus courantes des gens par rapport à l'indépendance de la Bretagne. Elles répondent de manière simple et rapide aux questions que peuvent se poser les bretons (et les autres). Je les récupère d'un SkyBlog d'un militant d'Adsav http://adsav-breizh.skyrock.com
Question 1 : La Bretagne peut-elle économiquement vivre sans la France ?
La Bretagne est la première « région » de l'hexagone au niveau agricole (source INSEE)
La Bretagne est la première « région » de l'hexagone pour la pêche (valeur des produits débarqués) (Source INSEE)
La Bretagne est la première « région » de l'hexagone pour la valeur ajoutée dans les industries agro-alimentaires (Source INSEE)
La Bretagne est la deuxième « région » touristique de l'hexagone (Source INSEE)
La
Bretagne est la 1ère « région » de l'hexagone pour le taux de réussite
aux baccalauréats généraux (Source CONSEIL REGIONAL B4)
La
Bretagne est un des principaux pôles de l'hexagone dans le secteur des
télécommunications, de l'automobile, de l'aéronautique et de la
construction navale. (Source CONSEIL REGIONAL B4)
Nantes compte le deuxième Marché d'Intérêt National (MIN) de l'hexagone après Rungis (Source CONSEIL REGIONAL B4))
Sans oublier, le formidable tissu économique tissé par les PME bretonnes et ceci dans de multiples domaines.
Au vu de ces éléments la question qui se pose est plutôt :
« la France peut-elle économiquement vivre sans la Bretagne ? »
Breton, l'état français te vole !
adsav | 03 decembre, 2007 15:45
"Parc interdit aux chiens et aux Juifs!", vous en avez surement entendu parler à l'école, ou par vos grands parents, mais encore une fois ce que la république française dénnonce des nazis, elle en a été elle même la créatrice. Ces petites phrases choc ayant pour but d'humilier un peuple ou langue en l'associant à un acte dégradant, nos grands parents l'ont vécu en Bretagne avant l'arrivée des nazis, avec les affiches "Interdit de parler breton et de cracher à terre".
Il existe des centaines de citations de ministres, de préfets, et de représentant de la république française, qui ont tous eu comme point commun leur racisme contre les bretons et notre culture (tout particulièrement la langue). En voici deux dans le thème du génocide culturel de la langue bretonne.
"Surtout rappelez-vous, messieurs, que vous n'êtes établis que pour tuer la langue bretonne."
Un sous-préfet du Finistère, Discours aux instituteurs.
"Un principe qui ne saurait jamais fléchir: pas un mot de breton en classe ni dans la cour de récréation."
L'inspecteur d'académie Dausimont
Aujourd'hui ce racisme prend une forme rampante, insidieuse et donc plus difficile à combattre. L'Etat français continue d'avoir peur de notre culture.
adsav | 02 decembre, 2007 13:05
Il existe
en France une tradition politique fortement
enracinée, qui part des sans-culottes de 1789, passe par les
blanquistes au
XIXème siècle, traverse le Parti Communiste
Français au XXème siècle, et
s’exprime aujourd’hui dans la gauche dite
laïque et républicaine. Cette gauche
trouve son origine, non pas vraiment dans Robespierre et les Jacobins,
mais
dans les Hébertistes de 1789-1792 : populistes,
antireligieux, antiprovinciaux, cocardiers. Aux siècles
suivants, le fil rouge
en est la Libre Pensée.
En Bretagne, comme dans beaucoup de
régions ou de colonies,
la gauche est plutôt une gauche de solidarité.
Elle s’est exprimée, non
seulement par la revendication sociale, mais aussi par la
création de
coopératives et de sociétés
mutualistes. Plus des deux-tiers du marché bancaire
breton est dans les banques mutuelles, et notre agro-alimentaire est
dominé par
les coopératives. Cette particularité se prolonge
aujourd’hui dans les réseaux
associatifs, les grands festivals conviviaux et les organisations
de solidarité,
particulièrement nombreux chez nous.
La tradition française de gauche laïque est moins une gauche de partage que de dépossession. Sous la bannière de « la patrie en danger », que Blanqui a repris d’Hébert, l’envieux prend volontiers le masque du justicier. Les sans-culottes voulaient déposséder les accapareurs. Les blanquistes en voulaient aux Juifs. Le Parti Communiste aux 200 familles. Aujourd’hui, leurs descendants sont particulièrement indulgents pour le secteur public, qui constitue l’armature de leur Moloch. Mais ils ne comprennent toujours rien à la création de richesse qui se fait mystérieusement dans le secteur privé.
La démocratie ne peut exister sans identité personnelle et collective. Eh bien, ils combattent aussi la revendication identitaire. Ils n’y voient que turpitudes, subversions étrangères et non-conformités régionales. La dépossession des trop riches de sensibilité, de langues ou de cultures est pour eux une démarche citoyenne.
En
France, plus on idéalise la dépossession (des
autres)
comme remède aux problèmes sociaux, plus on est
à gauche et plus on est laïc.
Pour être admis dans cet univers, il faut adopter
d’étranges croyances. Ainsi,
ils professent qu’il est vital pour la République
d’empêcher les poules aux
œufs d’or de produire et de se reproduire. Elle ne
sont destinées ni à
l’élevage intensif ni à
l’élevage bio, mais à
l’abattoir.
La tradition du nivellement citoyen par
l’appauvrissement
matériel, spirituel et culturel existe sous une forme chimiquement pure
dans la Libre-Pensée.
Elle existe sous une forme comestible, édulcorée
à l’aspartame électoral, dans
la gauche et l’extrême-gauche laïque et
républicaine. Les ouvrages de Zeev
Sternhell ou de Marc Crapez ont amplement montré les
origines ainsi que les
penchants douteux de ce que Crapez a nommé la gauche
réactionnaire.
La
pensée expropriatrice a besoin d’un outil
d’expropriation. C’est idéalement la
révolution sociale, mais c’est toujours,
plus concrètement, l’État
centralisé. Pour que cela fonctionne, il faut que les dépossédés
potentiels soient emprisonnés dans les frontières
de l’Hexagone.
Malheureusement pour les rejetons du Père Duchesne,
les fortunes sont devenues nomades. La
culture bretonne a l’humeur vagabonde et navigue dans des
réseaux
interceltiques. Les poules aux œufs d’or sont
devenues des oies sauvages.
La Bretagne, qui a largement
voté à gauche lors des
dernières élections présidentielles,
sauvera t’elle la gauche française ?
Espérons que non. Elle devrait s’aligner, et donc
s’appauvrir. Elle y perdrait
ce qui fait son succès : ses élans, ses
croyances, son langage. Elle a
mille fois plus à gagner en étant
républicaine comme les insurgents américains
ou à la manière irlandaise, plutôt que
de tomber dans la tradition française.
Ségolène Royal affirmait récemment qu’il fallait "réinvestir et actualiser les mythes hérités du passé". Elle en rajoute sur le national-chauvinisme : "l'oubli du sentiment national se trouve au coeur du mal-être français" ; "le drapeau n'appartient pas au Front national, pas plus que La Marseillaise". Pour Malek Boutih, secrétaire national aux questions de société, il n'existe "qu'une seule France". Ce ne sont pas les pires, mais on voit par là que le nivellement d’école primaire est la seule planche de salut à laquelle s’accrochent nos naufragés. Ils nous parlent de Sixième république et rêvent d'un retour à la Troisième. Les discours boulangistes, antidreyfusards, traîne-sabres et taxis de la Marne se portent bien à gauche par les temps qui courent.
La gauche laïque et républicaine ne nous veut pas de bien. Elle est égoïste, expropriatrice et mécaniquement anti-bretonne. Laissons-la s’étouffer sous l’édredon de ses vieilles certitudes.
adsav | 28 novembre, 2007 11:51
La libre pensée ne constitue
souvent qu'une croyance,
qui dispense de la fatigue de penser
(Gustave Le Bon, sociologue 1841-1931)
Comment se fait-il que les mouvements laïcs, qui menaient au XIXème siècle des luttes d’émancipation, se soient englués au XXIème siècle dans un entêtement réactionnaire ? Ils ne jurent plus que par la Constitution de 1958 et l’obéissance aux lois républicaines. |
![]() |
La Raison, chère aux philosophes des Lumières, est devenue la raison d'État...
1) Au départ : Un combat contre les monopoles du clergé
2) Deuxième phase : le blasphème et l’outrance
3) Les cinq piliers de la sagesse libre-penseuse (anticléricalisme, racisme, antiféminisme, nazisme, pacifisme).
4) Libre pensée et nazisme
5) La phase finale : État laïc, État total
Je vous invite à aller lire l'article dans son intégralité réalisé par l'historien breton Jean-Pierre Le Mat, article très instructif et qui dénnonce la Libre Pensée.
http://contreculture.org/AT_Libre_Pensee.html
La Libre Pensée
La Libre Pensée
La Libre Pensée
La Libre Pensée
La Libre Pensée
adsav | 28 novembre, 2007 11:24
Il faut faire suivre cette info pour que personne ne tombe dans ce piège !
Parents sur le Morbihan surveillez les sorties scolaires de vos enfants !
La Libre Pensée
La Libre Pensée
La Libre Pensée
adsav | 23 novembre, 2007 11:14
Beaucoup de discussions tournent autour de la langue bretonne, les bretons sont très majoritairement favorables à sa préservation, et cela touche aussi bien les bretons vivant au pays que ceux de la diaspora.
La culture bretonne est riche ; de danses, de chants (kan ha diskan, gwerz ..), de contes, de jeux celtiques, de musique celtique, de costumes etc.
Elle est connue et reconnue partout en France. La Bretagne est connue dans le monde, grâce à son rayonnement culturel sans doute, mais aussi du fait de sa position géographique singulière.
Beaucoup de régions, en France n'ont plus ce rayonnement, beaucoup de régions de France ont plus ou moins perdu leur culture. Elles finissent, les unes les autres, par rejoindre un creuset unique ne les autorisant pas à exprimer leur originalité, leurs richesses acquises pendant des siècles. De fait, elles ont perdu leur héritage.
Si la Bretagne n'échappe pas à ce phénomène d'acculturation dû à la mondialisation, à l'ouverture de l'Europe, à internet et aux multimédias, à l'américanisation etc., elle se distingue néanmoins par une volonté farouche de conserver ses traditions.
Cependant, un des aspects de sa culture le plus en danger est sans doute sa langue. Si celle-ci est enseignée dans les écoles DIWAN, par DIV-YEZH, un peu aussi dans l'enseignement privé, le nombre de nouveaux locuteurs reste faible (de l'ordre de 2 à 3000 chaque année) et le nombre de bretonnants de naissance décroît malgré tout, même si ces derniers forment le gros de la troupe (200 à 300 000 selon les sources).
Compte-tenu de cette situation, en Bretagne comme ailleurs, certains préconisent l'enseignement obligatoire de leur langue régionale, d'autres s'y opposent.
Un jour ou l'autre il faudra surement trancher cette question, en consultant les populations concernées, Basques, Catalanes, Corses etc… et Bretonnes en l'occurrence. Sauf qu'aujourd'hui, la population en Bretagne, comme sans doute d'autres peuples minoritaires dans leur région respective, n'est plus tout à fait bretonne.
En effet depuis les années 60-70, l'accès aux moyens de communication, les moyens de transport et les infrastructures se sont considérablement améliorés réduisant ainsi les distances. Si bien que de nos jours les gens n'hésitent plus à faire des mobilités pour diverses raisons, professionnelles, de cœur, changement de style de vie etc. et ce, d'autant plus qu'ils sont de moins en moins attachés à leur région d'origine. De fait, le taux d'allogènes, en Bretagne en particulier, a crû chaque année, d'abord en bord de mer puis dans les terres alors que, emportés par cette même logique, les bretons sont contraints, par obligation et phénomène de réciprocité, à l'exil pour trouver du travail.
Ces allogènes sont issus de divers horizons, quelques étrangers en centre Bretagne, des agents des corps-constitués mutés d'office, des enseignants, des retraités venus passer leur retraite dans une « belle région ».
Nous avons procédé à quelques analyses sur diverses populations, celles-ci montrent un taux d'environ 30% d'allogènes. Ainsi, si la population bretonne était consultée sur tout sujet tel que celui de la sauvegarde de la langue bretonne ou même sur tout autre sujet relatif à la Bretagne, comment se comporteraient ces 30%. Même si tous les allogènes ne sont sans doute pas opposés à la pratique du breton, la plupart s'en désintéresse forcément. Une des raisons essentielles provenant du fait que cette langue leur est totalement étrangère !
Plus généralement encore, ces éléments rapportés méconnaissent souvent la culture bretonne (certains ignorent même que le breton est encore parlé), étant venus en Bretagne pour d'autres raisons. Partant, ils ne se considèrent pas concernés par la défense de notre culture, allant même jusqu'à la combattre au profit de la leur. Cette situation, en cas de consultation de la population sur le devenir de la Bretagne et de la langue bretonne introduit une distorsion dont on ne sait aujourd'hui mesurer l'ampleur !
Plus grave encore, l'arrivée des allogènes en Bretagne, estimée à 30 000 par an, contribue qu'on le veuille ou non, sciemment ou non, au génocide culturel indéniable en cours. Par l'introduction d'us et coutumes différentes des nôtres, par leur investissement dans la vie publique et les associations, ils contribuent à favoriser la politique d'assimilation à la culture française.
Par ailleurs, on constate que cet afflux fait grimper les prix de l'immobilier à telle enseigne que lors de successions, bien souvent les descendants n'ont plus les moyens de racheter le bien familial, qu'ils sont forcés de vendre… (à des allogènes argentés parfois cqfd).
Autre nuisance, en ce qui concerne le monde du travail, la prise de poste par des ressortissants d'autres régions prive d'autant nos compatriotes qui sont obligés d'émigrer vers ces autres régions, perdant à terme leur propre identité.
Ce phénomène de BRASSAGE ne peut aller que croissant, il participe au génocide culturel des peuples (Bretons, Basques, Catalans, Corses, etc…) avec la complicité bienveillante de l'état français qui a toujours affiché sa volonté de faire disparaître les cultures minoritaires en France.
Bernard Chapalain
adsav | 15 novembre, 2007 11:31
Les habitants du Pays Nantais avaient déjà subie la vague de propagande des « Pays de Loire » avec le changement de logo de cette pseudo région pour la modique somme de 110 000 € pour sa réalisation !
Depuis quelques jours, une nouvelle vague de propagande a commencé, oubliez la propagande régionale, Auxiette passe désormais à la propagande nationale en couvrant les grandes villes de France en plus de cette pseudo région "Pays de loire", budget total de l'opération, 1 million d'euros pour des affiches, des encarts publicitaires dans les journeaux...
Les bretons du pays nantais payent avec leur impôts la propagande anti-bretonne qui vise à détruire tout identité bretonne en Loire Atlantique. Cette propagande comme le montre les textes vise à essayer de créer une identité, un snetiment d'appartenance à la pseudo région "Pays de la Loire", encore et toujours plus pour détruire l'identité bretonne du pays nantais rattaché depuis 1941 contre l'avis de la population.
Il s'agit ici encore d'une tentative d’assimilation, où plus de mille ans d’histoire sont niés.

Affiche publicitaire "TRADIAEROLOGIE, la diversivie c'est ici qu'elle s'invente."

Affiche publicitaire "BIOTECHMOBILE, la diversivie c'est ici qu'elle s'invente."
Encart publicitaire dans un journal national "OCEOTECULTURE, la diversivie c'est ici qu'elle s'invente"
"Saxo, Cornemuse et musique électro... Il y a des mélanges
qui bizarrement fonctionnent mieux que d'autres. Chez nous,
cela peut se transformer en groupe, en association ou encore
en festival. Il n'y a qu'une seule règle : toujours plus
de rencontres, de passions... Bref de diversivie. Quand au crabe ?
Ici il mérite d'être dégusté tout simplement."
Plus que jamais, PAYS DE LOIRE, VA TE FAIRE VOIR !
adsav | 14 novembre, 2007 10:11
Rennes 2, en seulement quelques jours :
Violences pour empêcher la tenue d'un vote à bulletin secret sur le blocage.
Violences armées pour imposer le blocage malgré le vote des étudiants de rennes 2 à 66% CONTRE le blocage.
Violences et intidimidations pour annuler le vote démocratique à bulletin secret.
Imposition par la force d'une mascarade de vote à main levée non prévu en pleine cours.
Agression contre les étudiants qui veulent étudier (qui sont 66% rappellons le).
En 2007 ne nous trompons pas de lutte, les fascistes occupent nos facultés, Dehors !
FASKOURIEN ER MAEZ !!
adsav | 13 novembre, 2007 14:54
Les groupuscules de l'extrême gauche française continuent leurs actions violentes fascisantes malgré le vote des étudiants.
Ces groupuscules ont déjà empêché par la violence la tenue du premier vote à bulletin secret qui devait déterminer si la faculté de Rennes 2 serait bloquée ou pas. Ces groupuscules habitués à baffouer les votes démocratiques, et à influencer les résultats par la triche, les menaces et la violences, ont aujourd'hui démontré une nouvelle fois leurs dérives fascisantes.
Après que les étudiants bretons de Rennes 2 aient votés et décidés de ne pas bloquer la faculté, refusant ainsi le dictat des groupuscules français d'extrême gauche, ces même groupuscule ont décidé une nouvelle fois de ne pas accepter l'avis de la majorité des étudiants, et d'imposer de nouveau leur volonté par la violence.
Pas de fascistes dans nos facs ! Nous voulons étudier librement !
La france en sortir, c'est s'en sortir.
adsav | 11 novembre, 2007 20:15
Par le sang versé, honneurs à vous soldats bretons ! Morts à cause de la France.
adsav | 09 novembre, 2007 18:45
Alors que les blocages des universités en France sont manipulés par les
groupuscules d'extrème gauche, ces même groupuscules français tentent
d'empêcher un vote à bulletin secret dans l'université de Bretagne
Rennes 2.
On pouvait ainsi lire aujourd'hui dans le monde :
"des petits groupes d'étudiants d'extrême gauche profitent de la tension sociale actuelle pour sortir du bois et mobiliser les étudiants"
"En région parisienne, constate le président de Nanterre, une centaine d'individus, issus des groupes comme la CNT, SUD-Etudiants ou la LCR, se déplacent de fac en fac. Le 8 novembre, comme le site de Tolbiac de Paris-I était fermé, ils sont venus à Nanterre". "600 à 800 étudiants ont décidé d'un blocage pour 34000 étudiants. Une aberration!"
"Les assemblées générales, qui se sont multipliées, rassemblent très peu de monde au regard du nombre d'étudiants de chaque université. A Tours, ils étaient 550, sur 23000 étudiants"
A rennes 2, le vote à bulletin secret, décidé par l'assemblée générale étudiante du 7 novembre, qui devait se tenir le 8 novembre de 10h à 17h, a été empêché par un groupe de personnes en partie extérieures à l'université, composé d'énergumène des groupuscules français habituels. Face à cette situation, les étudiants, partisans du blocage et opposés au blocage, se sont réunis pour s'accorder sur le report du vote à bulletin secret.
Le vote, organisé par les étudiants bloqueurs et non-bloqueurs et dont l'ensemble des étudiants se porte garant, aura lieu le lundi 12 novembre à 11h, dans le hall du bâtiment L, en présence de la direction et des personnels de l'université. Espérons que les extrèmistes français ne vinennt pas empêcher la tenue de ce vote cette fois ci. C'est sûr qu'un vote à bulletin secret, cela empêche les personnes n'appartenannt pas à la fac de voter, ça empêche les intimidation et les menaces comme on a pu voir lors du CPE.
Ces affrontements franco-français ne nous concernent en rien tant qu'ils ne viennent pas semer le désordre dans nos facultés bretonnes, il est inaceptable de transformer nos facultés en champs de foire.
Ne laissons pas nos facultés tomber sous la dictature des groupuscules extrèmistes français.
adsav | 09 novembre, 2007 09:16
Il me semblais bien que je n'avais pas encore posté ce tract sur l'indépendance de la Bretagne, il s'agit du tract général d'Adsav distribué tout au long de l'année aux bretons pour les sensibiliser à l'idée de l'indépendance. Ce tract n'a donc pas pour but de répondre à toutes les questions sur l'indépendance (pour cela il faudrait un livre entier), mais juste d'aborder le sujet et d'en parler sérieusement en un tract.
Lorsque l’on évoque l’indépendance de la Bretagne, la question fréquemment
posée est celle-ci :
un pays de surface aussi réduite peut-il vivre ? Peut-il être économiquement viable ?
Il nous est facile de répondre à cette question par une autre question. Des pays et des nations de dimensions tout aussi réduites comme la Suisse, l’Autriche, la Hollande, le Danemark, l’Islande... sont-ils économiquement viables ? S’ils ne le sont pas, comment font-ils pour vivre, certains avec des niveaux de vie qui mettent leurs peuples, socialement et individuellement, parmi les plus riches du monde !
adsav | 07 novembre, 2007 00:18
adsav | 04 novembre, 2007 01:54
Je suis un militant du parti indépendantiste breton Adsav. Il s'agit d'un parti politique breton existant depuis l'an 2000, et qui souhaite réveiller le sentiment national breton.
Adsav va se présenter aux prochaine élections cantonnales en Bretagne avec des candidats dans les 9 pays historiques bretons et 5 départements actuels administratifs français.
Je crée ce blog dans l'optique de faire un peu mieux connaître mon parti, on peux trouver tout et n'importe quoi à propos d'Adsav sur internet, mais on trouve rarement la vérité.
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