Blog d'un militant Adsav

Adsav le parti du peuple breton. Adsav est un parti indépendantiste breton.

Mais au fait, la Bretagne a t'elle toujours été française ?

adsav | 04 decembre, 2007 19:58

Question 11 : Mais au fait, la Bretagne a t'elle toujours été française ?

La Bretagne et son peuple existaient bien avant la France et les Français. Son histoire est distincte et c'est en tant que pays libre et indépendant que l'union de la Bretagne à la France s'est réalisée, d'abord par les mariages d'Anne de Bretagne à Charles VIII et à Louis XII et ensuite par l'Edit d'union de 1532. Que la Reine Claude, fille d'Anne et de Louis XII eut légué illégalement le duché à son fils par testament, n'a finalement pas d'importance, puisque les États de Bretagne ont demandé l'union à François 1er.
Mais remontons plus avant : l'unité de la Bretagne telle que nous la connaissons actuellement remonte à 845, à cette date Nominoë bat le roi franc Charles le chauve à Ballon (à côté de Redon), avant cela, cependant, dès 818 la Bretagne était entrée en rébellion contre un voisin qui ne s'appelait pas encore la france.
En 1488, après des siècles d'histoires mouvementées avec la France, la Bretagne est défaite militairement par cette dernière à Saint-Aubin du Cormier ce qui met un terme à ce qu'on a coutume d'appeler « l'âge d'or de la Bretagne Indépendante ». En 1532, un traité d'Union est signé sous la contrainte avec la France, la Bretagne perd son Indépendance.
Suite à ce traité, aussi bien Charles VIII que Louis XII et que François 1er, chaque Roi de France s'engageait à respecter les Droits, Franchises et Privilèges de la Bretagne qui bénéficiait d'une relative autonomie. Chaque Roi de France renouvela cet engagement (y compris Louis XIV).
En 1789, certains députés bretons votèrent la suppression des privilèges de la Bretagne, sous réserve que ce vote soit ratifié par les États de Bretagne, selon la constitution bretonne. N'oublions pas que leur rôle fixé par les États était exactement l'inverse.
La suppression des " privilèges " de la Bretagne (sa constitution) ne fut évidemment pas ratifiée par les États, et malgré leurs protestations, les Etats furent dissous. Malgré leur dissolution, le procureur-syndic continua de protester et en appela à l'opinion publique faute d'organisme légal.
" Nous adressons cette protestation au roi, gardien de nos libertés, qu'il a lui-même juré de maintenir ; et n'existant plus en Bretagne de tribunal légal, nous la confions au public, à l'Europe entière, et prions les bons citoyens qui l'auront reçue de la conserver et promulguer "
Il y a de toute évidence rupture de contrat ce qui signifie que l 'Édit de 1532 s'annula de lui même, mais aussi les contrats de mariage d'Anne de Bretagne.
La Bretagne, unie sous les conditions qu'on sait, à la France, mais non conquise (traité du Verger : Pour éviter un sursaut national, ce traité laisse à la Bretagne son indépendance théorique... ) est devenue française sans consultation ni du peuple ni des instances dirigeantes (États).
Donc la situation dans laquelle nous sommes en l'an 2007 est complètement illégale. A moins qu'on nous prouve que le droit international prévoit une prescription pour les violations de traités internationaux, la Bretagne est aujourd'hui un pays indépendant occupé illégalement depuis 218 ans par un autre pays.

 

La Bretagne peut-elle économiquement vivre sans la France ?

adsav | 04 decembre, 2007 14:55

Les 12 questions de l'indépendance sont une douzaine de questions qui traitent des interrogations les plus courantes des gens par rapport à l'indépendance de la Bretagne. Elles répondent de manière simple et rapide aux questions que peuvent se poser les bretons (et les autres). Je les récupère d'un SkyBlog d'un militant d'Adsav http://adsav-breizh.skyrock.com

Question 1 : La Bretagne peut-elle économiquement vivre sans la France ?

La Bretagne est la première « région » de l'hexagone au niveau agricole (source INSEE)

La Bretagne est la première « région » de l'hexagone pour la pêche (valeur des produits débarqués) (Source INSEE)

La Bretagne est la première « région » de l'hexagone pour la valeur ajoutée dans les industries agro-alimentaires (Source INSEE)

La Bretagne est la deuxième « région » touristique de l'hexagone (Source INSEE)

La Bretagne est la 1ère « région » de l'hexagone pour le taux de réussite aux baccalauréats généraux (Source CONSEIL REGIONAL B4)

La Bretagne est un des principaux pôles de l'hexagone dans le secteur des télécommunications, de l'automobile, de l'aéronautique et de la construction navale. (Source CONSEIL REGIONAL B4)

Nantes compte le deuxième Marché d'Intérêt National (MIN) de l'hexagone après Rungis (Source CONSEIL REGIONAL B4))

Sans oublier, le formidable tissu économique tissé par les PME bretonnes et ceci dans de multiples domaines.

Au vu de ces éléments la question qui se pose est plutôt :

« la France peut-elle économiquement vivre sans la Bretagne ? »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Breton, l'état français te vole ! 

Interdit de parler breton et de cracher par terre

adsav | 03 decembre, 2007 15:45

"Parc interdit aux chiens et aux Juifs!", vous en avez surement entendu parler à l'école, ou par vos grands parents, mais encore une fois ce que la république française dénnonce des nazis, elle en a été elle même la créatrice. Ces petites phrases choc ayant pour but d'humilier un peuple ou langue en l'associant à un acte dégradant, nos grands parents l'ont vécu en Bretagne avant l'arrivée des nazis, avec les affiches "Interdit de parler breton et de cracher à terre".

Il existe des centaines de citations de ministres, de préfets, et de représentant de la république française, qui ont tous eu comme point commun leur racisme contre les bretons et notre culture (tout particulièrement la langue). En voici deux dans le thème du génocide culturel de la langue bretonne.

"Surtout rappelez-vous, messieurs, que vous n'êtes établis que pour tuer la langue bretonne."
Un sous-préfet du Finistère, Discours aux instituteurs.

"Un principe qui ne saurait jamais fléchir: pas un mot de breton en classe ni dans la cour de récréation."
L'inspecteur d'académie Dausimont

Aujourd'hui ce racisme prend une forme rampante, insidieuse et donc plus difficile à combattre. L'Etat français continue d'avoir peur de notre culture.

 

La gauche laïque et républicaine française anti-bretonne...

adsav | 02 decembre, 2007 13:05

  Il existe en France une tradition politique fortement enracinée, qui part des sans-culottes de 1789, passe par les blanquistes au XIXème siècle, traverse le Parti Communiste Français au XXème siècle, et s’exprime aujourd’hui dans la gauche dite laïque et républicaine. Cette gauche trouve son origine, non pas vraiment dans Robespierre et les Jacobins, mais dans les Hébertistes de 1789-1792 : populistes, antireligieux, antiprovinciaux, cocardiers. Aux siècles suivants, le fil rouge en est la Libre Pensée.

         En Bretagne, comme dans beaucoup de régions ou de colonies, la gauche est plutôt une gauche de solidarité. Elle s’est exprimée, non seulement par la revendication sociale, mais aussi par la création de coopératives et de sociétés mutualistes. Plus des deux-tiers du marché bancaire breton est dans les banques mutuelles, et notre agro-alimentaire est dominé par les coopératives. Cette particularité se prolonge aujourd’hui dans les réseaux associatifs, les grands festivals conviviaux et les organisations de solidarité, particulièrement nombreux chez nous.

          La tradition française de gauche laïque est moins une gauche de partage que de dépossession. Sous la bannière de « la patrie en danger », que Blanqui a repris d’Hébert, l’envieux prend volontiers le masque du justicier. Les sans-culottes voulaient déposséder les accapareurs. Les blanquistes en voulaient aux Juifs. Le Parti Communiste aux 200 familles. Aujourd’hui, leurs descendants sont particulièrement indulgents pour le secteur public, qui constitue l’armature de leur Moloch. Mais ils ne comprennent toujours rien à la création de richesse qui se fait mystérieusement dans le secteur privé.

         La démocratie ne peut exister sans identité personnelle et collective. Eh bien, ils combattent aussi la revendication identitaire. Ils n’y voient que turpitudes, subversions étrangères et non-conformités régionales. La dépossession des trop riches de sensibilité, de langues ou de cultures est pour eux une démarche citoyenne.

         En France, plus on idéalise la dépossession (des autres) comme remède aux problèmes sociaux, plus on est à gauche et plus on est laïc. Pour être admis dans cet univers, il faut adopter d’étranges croyances. Ainsi, ils professent qu’il est vital pour la République d’empêcher les poules aux œufs d’or de produire et de se reproduire. Elle ne sont destinées ni à l’élevage intensif ni à l’élevage bio, mais à l’abattoir.

         La tradition du nivellement citoyen par l’appauvrissement matériel, spirituel et culturel existe sous une forme chimiquement pure dans la Libre-Pensée. Elle existe sous une forme comestible, édulcorée à l’aspartame électoral, dans la gauche et l’extrême-gauche laïque et républicaine. Les ouvrages de Zeev Sternhell ou de Marc Crapez ont amplement montré les origines ainsi que les penchants douteux de ce que Crapez a nommé la gauche réactionnaire.

         La pensée expropriatrice a besoin d’un outil d’expropriation. C’est idéalement la révolution sociale, mais c’est toujours, plus concrètement, l’État centralisé. Pour que cela fonctionne, il faut que les dépossédés potentiels soient emprisonnés dans les frontières de l’Hexagone. Malheureusement pour les rejetons du Père Duchesne, les fortunes sont devenues nomades. La culture bretonne a l’humeur vagabonde et navigue dans des réseaux interceltiques. Les poules aux œufs d’or sont devenues des oies sauvages.

        La Bretagne, qui a largement voté à gauche lors des dernières élections présidentielles, sauvera t’elle la gauche française ? Espérons que non. Elle devrait s’aligner, et donc s’appauvrir. Elle y perdrait ce qui fait son succès : ses élans, ses croyances, son langage. Elle a mille fois plus à gagner en étant républicaine comme les insurgents américains ou à la manière irlandaise, plutôt que de tomber dans la tradition française.

       Ségolène Royal affirmait récemment qu’il fallait "réinvestir et actualiser les mythes hérités du passé". Elle en rajoute sur le national-chauvinisme : "l'oubli du sentiment national se trouve au coeur du mal-être français" ; "le drapeau n'appartient pas au Front national, pas plus que La Marseillaise". Pour Malek Boutih, secrétaire national aux questions de société, il n'existe "qu'une seule France". Ce ne sont pas les pires, mais on voit par là que le nivellement d’école primaire est la seule planche de salut à laquelle s’accrochent nos naufragés. Ils nous parlent de Sixième république et rêvent d'un retour à la Troisième. Les discours boulangistes, antidreyfusards, traîne-sabres et taxis de la Marne se portent bien à gauche par les temps qui courent.

      La gauche laïque et républicaine ne nous veut pas de bien. Elle est égoïste, expropriatrice et mécaniquement anti-bretonne. Laissons-la s’étouffer sous l’édredon de ses vieilles certitudes.

 

JPLM

Libre pensée, entre racisme, antisémitisme, et nazisme, sous couvert de laïcité s'il vous plaît.

adsav | 28 novembre, 2007 11:51

La libre pensée ne constitue souvent qu'une croyance,
qui dispense de la fatigue de penser
(Gustave Le Bon, sociologue 1841-1931)

 

Comment se fait-il que les mouvements laïcs, qui menaient au XIXème siècle des luttes d’émancipation, se soient englués au XXIème siècle dans un entêtement réactionnaire ? Ils ne jurent plus que par la Constitution de 1958 et l’obéissance aux lois républicaines

Libre Pensée

   La Raison, chère aux philosophes des Lumières, est devenue la raison d'État...

 

1) Au départ : Un combat contre les monopoles du clergé

2) Deuxième phase : le blasphème et l’outrance 

3) Les cinq piliers de la sagesse libre-penseuse (anticléricalisme, racisme, antiféminisme, nazisme, pacifisme).

4) Libre pensée et nazisme

5) La phase finale : État laïc, État total 

 

Je vous invite à aller lire l'article dans son intégralité réalisé par l'historien breton Jean-Pierre Le Mat, article très instructif et qui dénnonce la Libre Pensée.

http://contreculture.org/AT_Libre_Pensee.html

 

La Libre Pensée
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La Libre Pensée
La Libre Pensée
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ATTENTION ! L'académie du 56 et la Libre Pensée recrutent vos enfants

adsav | 28 novembre, 2007 11:24

Nous avons été alertés par plusieurs établissements scolaires du Morbihan, à la suite d'une lettre émanant de l'Académie du Morbihan accompagnée par un courrier de propagande anti-bretonne émanant de la Libre-Pensée (Association Bretonne-Angevine de Pontivy) invitant les écoles à une exposition et à des explications citoyennes !

Voici ce que l'on peut trouver sur leur site internet : http://www.chez.com/federation1790/

" C’est pour un monde de progrès, de justice et d’égalité, sans privilèges, que Moreau et les jeunes volontaires de 1790 sont venus jurer ici de « Vivre libres ou mourir ! ».
Voilà ce que Mordrel et le Helloco ont voulu en vain effacer.
Voilà ce que ceux d’aujourd’hui, Emgann, Diwan et autres UDB veulent aussi, à leur façon, effacer.
Mais ils ne sont – comme les Mordrel, les Perrot et les Hémon sous l’Occupation – que la piétaille de ceux qui nous préparent à nouveau une « Nouvelle Europe »."


Il faut faire suivre cette info pour que personne ne tombe dans ce piège !
Parents sur le Morbihan surveillez les sorties scolaires de vos enfants !

 

Libre pensée morbihan

 

 

La Libre Pensée
La Libre Pensée
La Libre Pensée

 

Danger: Génocide culturel en Bretagne !!

adsav | 23 novembre, 2007 11:14

Les Bretons sont viscéralement attachés à leur région, à leur culture, à leurs origines, il suffit pour s'en convaincre de visiter quelques sites sur internet où les bretons s'expriment. En effet, dans plusieurs forums que j'ai pu consulter, et sur divers thèmes, les bretons manifestent de plus en plus leur intérêt pour leur histoire, mais aussi pour les événements qui les touchent chaque jour et bien sûr pour l'avenir qu'on leur prévoit ou qu'ils imaginent.

Beaucoup de discussions tournent autour de la langue bretonne, les bretons sont très majoritairement favorables à sa préservation, et cela touche aussi bien les bretons vivant au pays que ceux de la diaspora.

La culture bretonne est riche ; de danses, de chants (kan ha diskan, gwerz ..), de contes, de jeux celtiques, de musique celtique, de costumes etc.

Elle est connue et reconnue partout en France. La Bretagne est connue dans le monde, grâce à son rayonnement culturel sans doute, mais aussi du fait de sa position géographique singulière.

Beaucoup de régions, en France n'ont plus ce rayonnement, beaucoup de régions de France ont plus ou moins perdu leur culture. Elles finissent, les unes les autres, par rejoindre un creuset unique ne les autorisant pas à exprimer leur originalité, leurs richesses acquises pendant des siècles. De fait, elles ont perdu leur héritage.

Si la Bretagne n'échappe pas à ce phénomène d'acculturation dû à la mondialisation, à l'ouverture de l'Europe, à internet et aux multimédias, à l'américanisation etc., elle se distingue néanmoins par une volonté farouche de conserver ses traditions.

Cependant, un des aspects de sa culture le plus en danger est sans doute sa langue. Si celle-ci est enseignée dans les écoles DIWAN, par DIV-YEZH, un peu aussi dans l'enseignement privé, le nombre de nouveaux locuteurs reste faible (de l'ordre de 2 à 3000 chaque année) et le nombre de bretonnants de naissance décroît malgré tout, même si ces derniers forment le gros de la troupe (200 à 300 000 selon les sources).

Compte-tenu de cette situation, en Bretagne comme ailleurs, certains préconisent l'enseignement obligatoire de leur langue régionale, d'autres s'y opposent.

Un jour ou l'autre il faudra surement trancher cette question, en consultant les populations concernées, Basques, Catalanes, Corses etc… et Bretonnes en l'occurrence. Sauf qu'aujourd'hui, la population en Bretagne, comme sans doute d'autres peuples minoritaires dans leur région respective, n'est plus tout à fait bretonne.

En effet depuis les années 60-70, l'accès aux moyens de communication, les moyens de transport et les infrastructures se sont considérablement améliorés réduisant ainsi les distances. Si bien que de nos jours les gens n'hésitent plus à faire des mobilités pour diverses raisons, professionnelles, de cœur, changement de style de vie etc. et ce, d'autant plus qu'ils sont de moins en moins attachés à leur région d'origine. De fait, le taux d'allogènes, en Bretagne en particulier, a crû chaque année, d'abord en bord de mer puis dans les terres alors que, emportés par cette même logique, les bretons sont contraints, par obligation et phénomène de réciprocité, à l'exil pour trouver du travail.

Ces allogènes sont issus de divers horizons, quelques étrangers en centre Bretagne, des agents des corps-constitués mutés d'office, des enseignants, des retraités venus passer leur retraite dans une « belle région ».

Nous avons procédé à quelques analyses sur diverses populations, celles-ci montrent un taux d'environ 30% d'allogènes. Ainsi, si la population bretonne était consultée sur tout sujet tel que celui de la sauvegarde de la langue bretonne ou même sur tout autre sujet relatif à la Bretagne, comment se comporteraient ces 30%. Même si tous les allogènes ne sont sans doute pas opposés à la pratique du breton, la plupart s'en désintéresse forcément. Une des raisons essentielles provenant du fait que cette langue leur est totalement étrangère !

Plus généralement encore, ces éléments rapportés méconnaissent souvent la culture bretonne (certains ignorent même que le breton est encore parlé), étant venus en Bretagne pour d'autres raisons. Partant, ils ne se considèrent pas concernés par la défense de notre culture, allant même jusqu'à la combattre au profit de la leur. Cette situation, en cas de consultation de la population sur le devenir de la Bretagne et de la langue bretonne introduit une distorsion dont on ne sait aujourd'hui mesurer l'ampleur !

Plus grave encore, l'arrivée des allogènes en Bretagne, estimée à 30 000 par an, contribue qu'on le veuille ou non, sciemment ou non, au génocide culturel indéniable en cours. Par l'introduction d'us et coutumes différentes des nôtres, par leur investissement dans la vie publique et les associations, ils contribuent à favoriser la politique d'assimilation à la culture française.

Par ailleurs, on constate que cet afflux fait grimper les prix de l'immobilier à telle enseigne que lors de successions, bien souvent les descendants n'ont plus les moyens de racheter le bien familial, qu'ils sont forcés de vendre… (à des allogènes argentés parfois cqfd).

Autre nuisance, en ce qui concerne le monde du travail, la prise de poste par des ressortissants d'autres régions prive d'autant nos compatriotes qui sont obligés d'émigrer vers ces autres régions, perdant à terme leur propre identité.

Ce phénomène de BRASSAGE ne peut aller que croissant, il participe au génocide culturel des peuples (Bretons, Basques, Catalans, Corses, etc…) avec la complicité bienveillante de l'état français qui a toujours affiché sa volonté de faire disparaître les cultures minoritaires en France.

Bernard Chapalain

Popagande des pays de la loire, va te faire voir !

adsav | 15 novembre, 2007 11:31

Les habitants du Pays Nantais avaient déjà subie la vague de propagande des « Pays de Loire » avec le changement de logo de cette pseudo région pour la modique somme de 110 000 € pour sa réalisation !

Depuis quelques jours, une nouvelle vague de propagande a commencé, oubliez la propagande régionale, Auxiette passe désormais à la propagande nationale en couvrant les grandes villes de France en plus de cette pseudo région "Pays de loire", budget total de l'opération, 1 million d'euros pour des affiches, des encarts publicitaires dans les journeaux...

Les bretons du pays nantais payent avec leur impôts la propagande anti-bretonne qui vise à détruire tout identité bretonne en Loire Atlantique. Cette propagande comme le montre les textes vise à essayer de créer une identité, un snetiment d'appartenance à la pseudo région "Pays de la Loire", encore et toujours plus pour détruire l'identité bretonne du pays nantais rattaché depuis 1941 contre l'avis de la population.

Il s'agit ici encore d'une tentative d’assimilation, où plus de mille ans d’histoire sont niés.

 
 Affiche publicitaire "TRADIAEROLOGIE, la diversivie c'est ici qu'elle s'invente."

 


 Affiche publicitaire "BIOTECHMOBILE, la diversivie c'est ici qu'elle s'invente."

 

 Encart publicitaire dans un journal national "OCEOTECULTURE, la diversivie c'est ici qu'elle s'invente"
 "Saxo, Cornemuse et musique électro... Il y a des mélanges
  qui bizarrement fonctionnent mieux que d'autres. Chez nous,
  cela peut se transformer en groupe, en association ou encore
  en festival. Il n'y a qu'une seule règle : toujours plus
 de rencontres, de passions... Bref de diversivie. Quand au crabe ?
 Ici il mérite d'être dégusté tout simplement."

 

Plus que jamais, PAYS DE LOIRE, VA TE FAIRE VOIR ! 

Jusqu'où iront les fascistes qui bloquent nos facs...

adsav | 14 novembre, 2007 10:11

Rennes 2, en seulement quelques jours :

Violences pour empêcher la tenue d'un vote à bulletin secret sur le blocage.
Violences armées pour imposer le blocage malgré le vote des étudiants de rennes 2 à 66% CONTRE le blocage.
Violences et intidimidations pour annuler le vote démocratique à bulletin secret.
Imposition par la force d'une mascarade de vote à main levée non prévu en pleine cours.
Agression contre les étudiants qui veulent étudier (qui sont 66% rappellons le).

En 2007 ne nous trompons pas de lutte, les fascistes occupent nos facultés, Dehors !

FASKOURIEN ER MAEZ !!

Les étudiants bretons ne veulent pas du blocage de Rennes 2 !

adsav | 13 novembre, 2007 14:54

Les groupuscules de l'extrême gauche française continuent leurs actions violentes fascisantes malgré le vote des étudiants.

Ces groupuscules ont déjà empêché par la violence la tenue du premier vote à bulletin secret qui devait déterminer si la faculté de Rennes 2 serait bloquée ou pas. Ces groupuscules habitués à baffouer les votes démocratiques, et à influencer les résultats par la triche, les menaces et la violences, ont aujourd'hui démontré une nouvelle fois leurs dérives fascisantes.

Après que les étudiants bretons de Rennes 2 aient votés et décidés de ne pas bloquer la faculté, refusant ainsi le dictat des groupuscules français d'extrême gauche, ces même groupuscule ont décidé une nouvelle fois de ne pas accepter l'avis de la majorité des étudiants, et d'imposer de nouveau leur volonté par la violence. 

Ce mardi 13 novembre à l'heure de la reprise des cours, des groupes d'individus, dont certains étaient armés de barres de fer et de bâtons, n'ont pas permis à la Direction de l'université d'ouvrir les  bâtiments dans des conditions de sécurité suffisantes. En conséquence, le Président a décidé la suspension des activités pédagogiques sur le campus Villejean.

Pas de fascistes dans nos facs ! Nous voulons étudier librement !

La france en sortir, c'est s'en sortir. 

Honneurs aux soldats bretons morts par la France !

adsav | 11 novembre, 2007 20:15

Soldats bretons !

Par le sang versé, honneurs à vous soldats bretons ! Morts à cause de la France.

Blocage des universités par les groupuscules français, pas de ça en Bretagne !

adsav | 09 novembre, 2007 18:45

Alors que les blocages des universités en France sont manipulés par les groupuscules d'extrème gauche, ces même groupuscules français tentent d'empêcher un vote à bulletin secret dans l'université de Bretagne Rennes 2.

On pouvait ainsi lire aujourd'hui dans le monde :

"des petits groupes d'étudiants d'extrême gauche profitent de la tension sociale actuelle pour sortir du bois et mobiliser les étudiants"

"En région parisienne, constate le président de Nanterre, une centaine d'individus, issus des groupes comme la CNT, SUD-Etudiants ou la LCR, se déplacent de fac en fac. Le 8 novembre, comme le site de Tolbiac de Paris-I était fermé, ils sont venus à Nanterre". "600 à 800 étudiants ont décidé d'un blocage pour 34000 étudiants. Une aberration!"

"Les assemblées générales, qui se sont multipliées, rassemblent très peu de monde au regard du nombre d'étudiants de chaque université. A Tours, ils étaient 550, sur 23000 étudiants"

 

A rennes 2, le vote à bulletin secret, décidé par l'assemblée générale étudiante du 7 novembre, qui devait se tenir le 8 novembre de 10h à 17h, a été empêché par un groupe de personnes en partie extérieures à l'université, composé d'énergumène des groupuscules français habituels. Face à cette situation, les étudiants, partisans du blocage et opposés au blocage, se sont réunis pour s'accorder sur le report du vote à bulletin secret.

Le vote, organisé par les étudiants bloqueurs et non-bloqueurs et dont l'ensemble des étudiants se porte garant, aura lieu le lundi 12 novembre à 11h, dans le hall du bâtiment L, en présence de la direction et des personnels de l'université. Espérons que les extrèmistes français ne vinennt pas empêcher la tenue de ce vote cette fois ci. C'est sûr qu'un vote à bulletin secret, cela empêche les personnes n'appartenannt pas à la fac de voter, ça empêche les intimidation et les menaces comme on a pu voir lors du CPE.

Ces affrontements franco-français ne nous concernent en rien tant qu'ils ne viennent pas semer le désordre dans nos facultés bretonnes, il est inaceptable de transformer nos facultés en champs de foire.

Ne laissons pas nos facultés tomber sous la dictature des groupuscules extrèmistes français.

 

Demain l'indépendance de la Bretagne ? C'est possible avec Adsav

adsav | 09 novembre, 2007 09:16

Il me semblais bien que je n'avais pas encore posté ce tract sur l'indépendance de la Bretagne, il s'agit du tract général d'Adsav distribué tout au long de l'année aux bretons pour les sensibiliser à l'idée de l'indépendance. Ce tract n'a donc pas pour but de répondre à toutes les questions sur l'indépendance (pour cela il faudrait un livre entier), mais juste d'aborder le sujet et d'en parler sérieusement en un tract.


Drapeau breton et européen, indépendance Lorsque l’on évoque l’indépendance de la Bretagne, la question fréquemment posée est celle-ci :
un pays de surface aussi réduite peut-il vivre ? Peut-il être économiquement viable ?

Il nous est facile de répondre à cette question par une autre question. Des pays et des nations de dimensions tout aussi réduites comme la Suisse, l’Autriche, la Hollande, le Danemark, l’Islande... sont-ils économiquement viables ? S’ils ne le sont pas, comment font-ils pour vivre, certains avec des niveaux de vie qui mettent leurs peuples, socialement et individuellement, parmi les plus riches du monde !

 

La Bretagne dispose d’atouts considérables : la richesse de sa terre et de ses mers, sans oublier les nombreuses ressources dont elle est en réalité pourvue, et en abondance, ressources naturelles dont on prétend qu’elle manque. Et cette autre richesse, de loin la plus importante : la détermination des Bretons à entreprendre et à réussir.

Est-il utile de rappeler la position de leader de la Bretagne en Europe dans le domaine agricole et agro-alimentaire ?
Est-il utile de rappeler que la Bretagne, avec ses 2000 kilomètres de côtes, bénéficie de sources potentielles de richesses extraordinaires ? La mer offre à la Bretagne toutes ces possibilités.
La situation de la Bretagne est en fait unique et si avec tous ses atouts elle ne pouvait vivre, il faudrait vraiment que les Bretons soient des moins que rien ! En somme, il n’y a aucune raison d’admettre qu’une Bretagne indépendante soit trop petite pour être économiquement viable. Elle est bien assez grande et assez riche pour produire l’essentiel de ce dont son peuple a besoin.

Avec l’indépendance et la liberté qu’elle entraîne par la suite, la Bretagne va obligatoirement accéder à la prospérité économique et au bien-être social. La souveraineté, dans le cadre de l’Europe et d’une inter-dépendance avec les autres Nations européennes, permettra au peuple breton d’orienter convenablement sa vie économique, sur laquelle il est aujourd’hui sans pouvoir.
 
N’oublions jamais que la Bretagne fut indépendante,
riche et prospère, pendant près de 1000 ans !
ALORS ENSEMBLE, BRETONNES, BRETONS,
CONSTRUISONS CETTE BRETAGNE INDEPENDANTE.

Les chalutiers bretons ont besoin de solutions bretonnes.

adsav | 07 novembre, 2007 00:18

La hausse du prix du gazole aiguise depuis plusieurs jours le conflit entre les pêcheurs-chalutiers bretons et l’Etat français. Le chalutage est un gros consommateur de carburant. Pour Adsav ! , le parti du peuple breton, les choses sont claires : faute de carburants écologiques et bon marché, seule une filière économiquement saine serait en mesure d’amortir le choc. Après quelques cafouillages gouvernementaux, Nicolas Sárközy s’est finalement rendu en Bretagne et déclarait ce matin au Guilvinec: "je ne laisserai pas mourir la pêche française”. Avec un tel programme, les pêcheurs Bretons peuvent se faire du soucis. En effet, les problèmes auxquels la filière pêche est confrontée, qu’il s’agisse de la destruction des stocks, du racket fiscal ou du lâchage honteux des intérêts bretons à Bruxelles, sont largement attribuables à l’incurie parisienne. Le comité national des pêches, qui dirige cette filière de concert avec le ministère de l'agriculture et de la pêche représente un problème et non une solution.

- Que peut encore offrir la France à part des “sauvetages” temporaires lorsqu’elle y est aculée ?

- Quel intérêt trouve-t-elle à notre façade maritime en dehors du gigantisme immobilier ou du pillage de nos sablières qui tous deux détruisent notre environnement ?

- Une exonération de charges pour six mois comme le propose Nicolas Sárközy ? Et que se passera-t-il ensuite ?

Adsav soutient les pecheurs de Bretagne

La solution n’est pas de « gérer les crises» d’une main, tout en démantelant notre pêche de l’autre. Adsav ! , le parti du peuple Breton rappelle que seules des solutions de proximité relayées par une représentation directe des intérêt bretons à Bruxelles permettraient d’aller de l’avant. L'essentiel du pouvoir doit revenir a des comités locaux dont la désignation et le fonctionnement serait améliores pour représenter au mieux tous les professionnels. Ce sont eux qui devraient dialoguer avec la Commission européenne au travers d’une représentation bretonne, et non les technocrates parisiens prêts aux marchandages les plus sordides. Adsav ! rappelle également que la baisse du carburant ou les compensations ne seront qu’une bouée de sauvetage. Nous avons besoin de penser notre développement à long terme tout en assurant aux marins un salaire décent dès aujourd’hui.

Ar Burev Politikel
Le bureau politique

Colonisation de la Bretagne: Adsav appelle les Bretons à la vigilance.

adsav | 04 novembre, 2007 01:54

Depuis l'élection de Nicolas Sárközy à la présidence de la république française, ADSAV!, le parti du peuple Breton, observe une accélération rapide du processus de dépossession des Bretons de leur propre terre. Les transferts de population vers la Bretagne, autrefois modestes, sont organisés en masse et de manière de plus en plus ouverte. Les pressions sur les élus pour qu'ils allouent les logements sociaux à des non-bretons se font également de plus en plus fortes. Certains maires résistent, mais trop nombreux sont ceux qui accompagnent le mouvement, par faiblesse ou complicité. Au lieu d'être consulté sur son propre sort, le peuple breton est soumis à une opération de bourrage de crâne sans précédent. La presse française rappelait par exemple il y a quelques jours que désormais "grâce" a la loi Hortefeux sur l'immigration, des clandestins maliens expulsés par les autorités françaises vont bientôt pouvoir retrouver le chemin de la Bretagne, où ils sont "très désirés". Très désirés par la France, sans doute. Mais que sait-on du sentiment des Bretons puisqu'on ne leur a pas demandé leur avis ? Quant aux "mal logés" qui semblent de moins en moins « désirés » par les parisiens, sont ils également voués a prendre le chemin de la Bretagne ?

Adsav, stop à la colonisation de la bretagne

Adsav !, le parti du peuple breton, rappelle que ces transferts de populations sont à l'évidence contraires à la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones du 13 Octobre 2007. L'article 8 de ce document pourtant voté par la France réaffirme l'illégalité de « tout acte ayant pour but ou pour effet de priver les autochtones de leur intégrité en tant que peuples distincts » et de « toute forme de transfert forcé de population ». Après les attaques contre notre langue et notre culture c'est désormais notre existence même que la France menace. Une fois de plus l'Etat français agit au mépris de ses propres engagements.

Nous appelons le peuple Breton à se rassembler et à rester vigilant. Nous appelons toutes les Bretonnes et les Bretons à nous faire connaître les dérives dès qu'elles se présentent, afin de placer le gouvernement français et ses complices devant leurs responsabilités. Nous rappelons enfin que tout ceci n'est pas une fatalité, mais le résultat de la situation de sujétion dans la quelle se trouve la Bretagne vis-à-vis de l'Etat français.

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